Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers

C’est dimanche, c’est Rock’n’Roll.

Aujourd’hui: les chanteurs à turbans.

Le Rock’n’Roll, c’est évident, a favorisé l’excentricité (Et cela ne s’est pas arrangé quand le Rock s’est privé du Roll, mais passons!) L’excentricité, ar définition, ne concernant qu’une minorité, le turban n’a pas été largement adopté dans les fifties. Toutefois, comme il est souvent intéressant de voir du côté des raretés, en voici quelques porteurs, sous le patronage du grand Screamin’ Jay Hawkins!

Del Saint, lequel cachait une abondante toison sous son couvre-chef. Signé avec son groupe the devils par le label de Blues Chess quand celui-ci décida de verser dans le Rock’n’Roll.

Louis Jordan, pionnier de notre musique préférée. Let the good times roll!, Louis!

Rudy Ray Moore, chanteur à turban avant qu’il ne trouve la voie du succès dans le comique de scène obscène et la Blaxploitation. Cela ne l’aida guère dans sa carrière de chanteur.

Lynn Hope, saxophoniste de Rhythm and Blues.

Les bien nommés Turbans, une façon de se distinguer dans la masse des groupes de Doo wop?

Chuck Willis, créateur de « It’s too late »

Barrence Whitfield, l’un des rares chanteur noir à s’être référé à période fifties de la musique afro-américaine dans les années 80.

Et notre invité d’honneur:

Sam the Sham and the Pharahos.

D’accord, ce ne sont pas les fifties mais, cela reste du Rock’n’Roll en dépit de l’époque. Preuve en est la reprise de « Wooly bully » par Au bonheur des dames et celle de « Little red riding hood » par the Meteors!

Un tel turban ne se refuse pas!

A bientôt!


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