Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers!

XXXI- Dans les jardins de Pierre Louys, Appolinaire, Mirbeau….

Pierre Louys, suite. Pierre Louys en images, dessins, bande dessinées, cinéma…

Illustration de Georges Barbier pour « Les chansons de Bilitis »(1922)

Illustration de Suzannne Ballivet pour « Les chansons de Bilitis » (1943)

Et le cinéma dans tout ça? Il faut le dire Pierre Louys n’a guère eu de chance avec le Septième Art, du moins pour ce qui concerne les films que j’ai vu. Entre « Bilitis » (1977) de David Hamilton (Vous savez « Le flou sur la colline ») et « Aphrodite » (1982) de Robert Fuest, qui en fait n’adaptent pas vraiment les livres (En particulier celui de Fuest ou des riches oisifs rejouent « Aphrodite » sur une île grecque avant la première guerre mondiale) et se contentent de profiter sans vergogne du filon initié par « Emmanuelle » « Aphrodite » révéla cependant l’ex-futur jeune espoir féminin du cinéma français, Valérie Kaprisky. Celle qui fut le fantasme de nombreux adolescents de ma génération est à l’origine d’une anecdote personnelle que je vais me faire un plaisir de vous narrer. Je me trouvais dans un train qui me ramenait chez moi et je remarquais dans le wagon au hasard d’un coup d’oeil une femme dont le visage m’était familier sans que je parvinsse à comprendre pourquoi. Je n’y fis pas davantage attention jusqu’à l’arrivée en gare. L’inconnue et moi descendions tous les deux au terminus. Sur le quai, deux surprises. La première la taille singulièrement petite de l’inconnue. Et le fait que l’inconnue en question ne l’était pas tant que ça. C’était Valérie Kaprisky.

Et la bande dessinée? Là, l’auteur eut plus de chance avec l’adaptation de « Trois filles de leurs mère » par Georges Pichard.


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