Aja

Kimberly Carson

Amber Lynn

Porsche Lynn

Ginger Lyn

Jennifer James

Tajia Rae

Krista Lane

Aja

Kimberly Carson

Amber Lynn

Porsche Lynn

Ginger Lyn

Jennifer James

Tajia Rae

Krista Lane

Aujourd’hui: Orgasmes capillaires. Première partie.
Le porno c’est la fesse et plus généralement, les parties basses, enfin celles qui se situent entre les cuisses et le bas-ventre. Mais c’est aussi le haut, le visage, la vitrine qui donne envie de visiter la boutique. Les cheveux à ce titre constituent un atout essentiel car il y a un érotisme du cheveu chez la femme. De la frange de Bettie Page à la feather cut Disco en passant par la choucroute, le bob à la Vidal Sassoon et les bâtons post-hippie, la photo de charme a toujours eu pour alliée une coiffure suggérant une invite, une promesse, bref un avant-goût du fantasme. Aussi, lors des années 80, époque ou le cheveu était le grand truc (Qu’on me pardonne cette piètre traduction de la « Big thing » anglophone) il allait de soi que les actrices X épuisèrent non seulement les sommiers mais également les sèche-cheveux. Ah, Renato et ses suiveurs ne chômèrent pas durant ces années néo-libérales comme parrainées par Monsieur Plus. Plus d’argent, plus de frime, plus d’exubérance! Pour vous, mes amis, voici un échantillon de ces temps qui, s’ils n’étaient pas bénis, offraient une dose singulière d’excès! Pour notre plus grand plaisir!
Ashlyn Gere

Britt Morgan

Blondie Bee

Alicia Monet

Ona Zee

Shauna grant

Keisha

Helga Sven

« Les rumeurs sur ma mort sont très exagérées! »
Mark Twain


Célébrons aujourd’hui Sainte Denise, invoquée pour l’harmonie dans les familles et la préservation de la santé mentale.
Aujourd’hui: « Brouillard au pont de Tolbiac » de Léo Malet (1956)
Nestor Burma se trouve ici plongé dans son passé, son adolescence de gosse de pauvre égaré à Paris, comptant sur la solidarité des foyers anarchistes, avec les risques que cela comporte. C’est la mort d’un camarade de cette époque de sa vie, un certain Lenantais, qui le ramène à ces temps de vaches maigres. Ce Lenantais qui séjourne à l’hôpital, lui demande de l’aide par une lettre. Alors qu’il s’apprête à le rencontrer, Burma rencontre une séduisante gitane du nom de Bélita qui lui apprend la mort de Lenantais de deux coups de couteau. Ce meurtre fait remonter à la surface un vol datant de 1936 ayant débouché sur la mort d’un garçon de recettes. Parallèlement, une relation amoureuse se noue entre Nestor et Bélita, laquelle est en butte à sa propre communauté.
« Brouillard au pont de Tolbiac » tient une place à part dans la saga Burma en cela qu’il évoque le passé du héros, ce qui le rend plus humain et renvoie à d’autres oeuvres de Malet n’incluant pas le célèbre détective, en l’espèce la trilogie noire, fresque de la jeunesse paumée des années 1920, tentée par l’anarchisme (En particulier dans le premier volume « La vie est dégueulasse ») et à la propre vie de Léo Malet. Ce dernier fut en effet une graine d’ananar dans ses jeunes années, côtoyant un de ses personnages tragiques, Philippe Daudet. Ce garçon, fils du publiciste d’extrême-droite Léon Daudet, dont la police retrouva le corps inanimé dans une voiture. Il y a des relents de cette tragédie dans « Brouillard au pont de Tolbiac », roman noir et roman de la mémoire, des questions sans réponses, des nostalgies et des regrets.
A ce retour en arrière s’ajoute la romance entre la gitane et Burma qui distingue le roman des autres opus de la série car plus étoffée et laissant plus d’amertume que de coutume au privé tout en le renvoyant à ce qui son paraît son habitat naturel: la solitude.
Le pittoresque est par ailleurs évidemment présent par sa description des sous-mondes alternatifs de l’Entre-deux guerres (Ah, les végétaliens!) et des roms que Malet n’appréciait guère, ce qui apporte la touche d’humour inhérente à la série dont « Brouillard au pont de Tolbiac » constitue l’une des plus belles réussites.





Adieu Robert Benton, scénariste pour Robert Altman, producteur, cinéaste surtout connu pour « Kramer contre Kramer » et « La mort aux enchères » deux arbres qui ne doivent pas cacher une forêt riche de films intéressants voire excellents et parfois hélas un peu oubliés. En tant que réalisateur citons « Le chat connait l’assassin » ( The late show,1977) et en tant que producteur « Une femme en péril » de Peter Yates (The house on Carroll Street1988)
Célébrons aujourd’hui Sainte Claire D’Assise!
Aujourd’hui: Edition spéciale truands qui déraillent, troisième partie. « Scarface » de Brian de Palma (Etats-unis, 1983) « Je suis…comment vous dites?…. Paranoiaque… » L’histoire de Tony Montana, immigré passé des prisons cubaines à l’épluchage d’oignons avant de se retrouver sur le trône de la cocaine dont il ne tardera pas à chuter. Que n’a-t-on écrit et dit sur…