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Aujourd’hui: Ronnie Self
« Forget about the danger and think of the fun… »
« Oublie le danger, pense au frisson… » Ces vers tirés de « Ain’t am a dog » résonnent curieusement en regard du destin décevant de Ronnie Self. Ce rocker prometteur entra en fanfare avec le sauvage « Bop a Lena » que lui avaient écrit Mel Tillis et Webb Pierce. Il décrocha un Grammy award pour la « Best sacred performance of the year » en 1959 puis brûla plus tard sa récompense devant l’immeuble de Columbia qui l’avait signé.
Constat d’échec.
Trop entier, trop colérique, aussi agité à la ville que sur scène, l’homme dut de ne pas réussir à un tempérament qu’il ne savait pas maîtriser. Et pourtant, et pourtant, l’artiste ne manquait pas de qualités. Souvent auteur de son répertoire, compositeur inspiré créant un Rockabilly à la fois hargneux et swingant ( « Big fool », « Petrified », « Pretty bad Blues ») Il excellait aussi dans la ballade (« Three hearts later », « Bless my broken heart ») et même dans la Novelty (« Ugly stick », « Go go the cannibal », « Houdini ») Il était capable, sinon de tout, au moins de beaucoup. Ce ne fut d’ailleurs pas pour rien que Brenda Lee fit appel à lui, Brenda Lee pour laquelle Self composa le mid-tempo « Sweet nuthin’s » et le slow mythique « I’m sorry ». Les deux titres remportèrent un succès considérable, ce qui cependant n’aida pas le musicien qui sombra dans l’oubli, sans même devenir une légende audite comme Gene Vincent ou Vince Taylor. Cependant, une bonne action n’étant jamais perdue, quelqu’un au début des années 2000 se souvint de lui. K.D Lang, madone lesbienne des cowboys qui reprit sur son album » A truly western experience » « Bop a Lena ». Grâce lui en soit rendue!






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Aujourhui: « Le parrain II/The godfather part II » de Francis Ford Coppola (Etats-unis, 1974)

« Le dédain pour l’argent c’est un truc de riches pour empêcher les pauvres d’en avoir. »
Michael Corleone (Al Pacino)
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Célébrons aujourd’hui Saint Constantin!

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Aujourd’hui: Les auto-tamponneuses.
Certains parmi vous se souviennent peut-être de cette série documentaire de Daniel Costelle « Histoire des inventions ». L’un des chapitres de ce document fleuve mais passionnant s’intitulait « Inventer pour le plaisir ». Il fermait le cycle consacré à des thèmes plus sérieux mais il prouvait que l’auteur avait à coeur de ne rien négliger. Et laissait peut-être entendre que le plaisir et l’utile ne sont pas forcément incompatible. Plusieurs objets allient ces deux aspects, parmi lesquels l’automobile. La voiture qui peut devenir un jouet à l’occasion. L’auto à pédales des enfants ou pour les plus grands: l’auto-tamponneuse. Inventée par les frères Max et Harold Stoehrer (Pourquoi tant de paire de frères dédiée aux inventions? Je vous le demande!) aux Etats-unis en 1920, sur une idée d’un certain Victor Levand. Elle ne tarda pas à envahir les fêtes foraines d’Amérique puis celles du monde.
En France, elle s’imposa véritablement en 1929 sous l’impulsion de Gaston Reverchon qui régna sur ce marché sans concurrence nationale. Les autres ténors en la matière étant étrangers: américains (Lusse), Allemands (IHLE), italiens (Sol, Barbieri et Bertazzon) ou britanniques (Supercar)
Mais au-delà de ces aspects techniques, il y a la nostalgie des fêtes foraines ou se côtoyaient voyous, bourgeois et prolos qui, emmenés par les enfants, retrouvaient un instant les plaisirs simples…



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Un clin d’oeil à Nestor Burma!

Photos extraite de l’atelier de Lomik Savina, restaurateur passionné du Finistère!






