Aujourd’hui: Gloire aux fausses blondes!

Aujourd’hui: Gloire aux fausses blondes!

Aujourd’hui: Gloire aux fausses blondes!
Quatrième chapitre: Marilyn Jess.
De son vrai nom Dominique Troyes, gentiment surnommée platinette par ses familiers, Marilyn Jess a toute sa place dans cet hommage rendu aux belles têtes d’or. Prenant le relais de Brigitte Lahaie (Dont elle fut la partenaire) à la fin des années 70, elle incarna plus que quiconque le fantasme des années 80. Différente de son aînée susmentionnée, elle jouait de son physique d’adolescente qu’elle conserva longtemps incarnant la fille d’à côté, la copine sexy et sympa qu’on adore sans oser le lui dire. Elle était moins perçue comme une actrice X que comme une personne qu’on aurait pu rencontrer dans la vie, mais idéalisée.
Elle entra dans la carrière (Bon d’accord, ça fait Quai D’Orsay) en réaction au puritanisme de sa famille pour qui les danseuses de Benny Hill relevaient de l’outrage. Elle investit les écrans par la suite, s’imposant sans trop de mal pour les raisons évoquées plus haut mais aussi parce qu’elle donnait mieux que quiconque l’impression de vraiment « prendre son pied ». Si l’on veut bien me passer l’expression. Elle fut de surcroît l’une des dernières actrices de ce monde si particulier du porno à communiquer de la chaleur et un esprit bon enfant qui disparaîtrait à l’orée des années 90. Preuve en est que, à l’instar de nombre de ses consoeurs, elle ne pratiqua la sodomie qu’une fois (Brigitte Lahaie la refusa toujours, se faisant doubler pour la seule et unique fois de sa carrière tant elle répugnait à cela) dans « Gamines en chaleur » de Robert Xavier (Un des pseudonymes de Jean Rollin)
Après elle, ce fut la porte ouverte aux « double anales » et autres faciales et, surtout à une brutalité qui ne laisserait plus de place au rêve. Merci Jacquie et Michel. En tous cas, elle fut le fantasme de nombreux ados, permettant à ces derniers de patienter avant le grand saut dans l’amour « pour de vrai ». Pour cette consolation, madame, vous et vos pareilles déesses des vidéo-clubs, vous êtes des bienfaitrices de l’humanité. Merci Platinette!







Célébrons aujourd’hui Saint Didier!

Aujourd’hui: Gloire aux fausses blondes!
Troisième chapitre: Barbara Valentin
Faisons si vous le voulez bien un détour par l’Europe et plus précisément l’Allemagne et plus précisément la RFA. Oui, la Deutsche federal republik, la Germanie de l’ouest, celle du temps ou la terre tudesque était coupé en deux, celle du mur à Berlin, de la bande à Baader et du professeur Muller cher à Jean Pax Meffret. Quand leurs homologues de l’Est forniquaient sur commande, roulaient en Trabant et s’illustraient par des exploits sportifs douteux, les allemands de l’ouest quant à eux se gorgeaient des fruits de la croissance et apportaient leur contribution au cinéma d’exploitation. Outre les fameux « Krimis » et autres « Edgar Wallace », il y eut quelques égarés tel « La femme nue et Satan » ou encore « Le mort dans le filet », deux films ou apparaissait une jeune actrice autrichienne du nom de Ursula Ledersteger, plus connue en tant que Barbara Valentin. Elle squatta tout au long des années 60 l’exploitation teutonne, espionnage, drame olé olé, etc, elle fut bel et bien de la fête. Son opus maximum en la matière fut une version moderne de « Carmen », l’oeuvre de Mérimée devenant ici « Carmen baby », réalisée par l’américain Radley Metzger en 1967. Pour la petite histoire, le film faillit ne pas se faire, la poitrine de l’actrice ayant singulièrement augmenté suite à sa grossesse. Mais bon passons sur les problèmes pneumatiques si vous voulez bien.
A l’aube des années 70, Barbara Valentin négocia un sérieux virage dans sa carrière en se tournant vers un cinéma plus intellectuel. Quoi de miuex pour cela que d’aller chez le gourou du 7ème art allemand: Rainer Werner Fassbinder. Elle joua pour ce dernier dans « Effi Briest » adaptation du classique de Theodor Fontane, la série télévisée de science fiction « Le monde suspendu » ainsi que la version (toujours pour la télévision) de « Berlin Alexanderplatz » d’après le livre de Alfred Doblin, « Tous les autres s’appellent Ali » et « Le droit du plus fort »
Dans les années 80, bien que très demandée (Notamment à la télévision dans la soporifique série « Un cas pour deux » quiremplça « Derrick » dans les maisons de retraite), la comédienne peine à joindre les deux bouts. Aussi accepte-t-elle un poste de barmaid au « Frisco », boîte de nuit cuir gay mais pas seulement. D’un mal naissant parfois un bien, cet emploi lui permet de rencontrer Freddy Mercury avec lequel elle entretiendra une belle relation amoureuse.
Bon ,au suivant!












Aujourd’hui: »Les bronzés font du ski. » de Patrice Leconte (France, 1979)
Jean Claude Duce (Michel Blanc) : « C’est à dire qu’on peut pas tout miser sur notre physique. Surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c’est: oublie que t’as aucune chance. On sait jamais sur un malentndu, ça peut marcher! »

Célébrons aujourd’hui Sainte Claire D’Assise!
Aujourd’hui: Edition spéciale truands qui déraillent, troisième partie. « Scarface » de Brian de Palma (Etats-unis, 1983) « Je suis…comment vous dites?…. Paranoiaque… » L’histoire de Tony Montana, immigré passé des prisons cubaines à l’épluchage d’oignons avant de se retrouver sur le trône de la cocaine dont il ne tardera pas à chuter. Que n’a-t-on écrit et dit sur…