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Célébrons aujourd’hui la Saint Donatien!

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Aujourd’hui: « Tenue de soirée » de Bertrand Blier (France, 1986)
Bob (Gérard Depardieu) fait une déclaration à Antoine (Michel Blanc)
Bob: « Moi ta honte, j’en fais un bouquet de fleurs, ton fion, il en pourra plus d’extase, il en redemandera… »


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ANCENSORED.COM -
Aujourd’hui: La casquette plate.
Prisée par les « Apaches », voyous de barrière de la Belle époque, les acteurs, les sportifs et les rockers. Casquette plate, flat cap ou newsboy cap pour le monde anglophone, elle est à la fois populaire, canaille et élégante. Apparue en Angleterre au XIVème siècle sous le nom de bonnet, une loi la rendit obligatoire afin de soutenir le commerce de la laine. Elle est ici et là. Dans la vraie vie comme dans fiction. Panorama sous le patronage de l’un de ses adeptes les plus fervent: Bébel!

Apache parisien. Illustration tirée du « Petit journal »

Le président américain Eisenhower aimait les casquettes plates quant il jouait au Golf. Il gouvernait souvent depuis les greens et les bunkers. Par ironie, les Blue caps de Gene Vincent l’adoptèrent/


Noddy Holder, chanteur de Slade.

Kopa, footballeur français.






Robert de Niro dans le chef d’oeuvre de Sergio Leone « Il était une fois en Amérique. »

Sean Connery dans « Les incorruptibles » de Brian de Palma.

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Gloire aux fausses blondes.
Conclusion.

Et voila, c’est fini. Dans tout les sens du terme. Le charme est mort. Les corps trop dénudés ont perdu leur attrait. Non seulement trop montrés mais aussi trop tatoués, modifiés. On est passé de la simple teinture de cheveux à la métamorphose proche du transhumanisme. Créatures qui ne se satisfont pas donner ce qu’elles ont Smith ou Lindemulder sont presque contraintes de se livrer à des mutilations ou des mascarades parodiant obscènement la maternité ou le mariage. Certes, mais quid de leurs aînées dont les portraits constituent ce dossier? J’en vois venir qui retourneront contre moi l’argument du « Vous maudissez les effets dont vous chérissez les causes! » Et c’est vrai, il y a de cela. Je l’avoue. La honte sur moi.
Mais pas dans le sens que certains (Beaucoup?) pourraient croire.
Soit, les pin ps, modèles, actrices ou danseuses évoquées ici furent les pionnières de la libération des moeurs repoussant les unes après les autres les limites imposées par la censure. Pour aboutir à ce que nous ne connaissons que trop bien. En fait, ce n’est qu’à moitié vrai. Les textes et images licencieux ont précédé de loin la photo et à plus forte raison le cinéma. Et il n’est pas dit que les sociétés « d’avant » s’en portaient plus mal. D’accord, elles étaient autres, parfois, souvent moins permissives -ce qui ne changeait rien à la circulation de la pornographie. Il y aurait à ce sujet des choses à dire, mais ce sera pour une autre fois. Cela dit, les premiers nus à l’écran ou l’ère de la VHS furent-elles si nuisibles à la santé du citoyen lambda? Sans doute pas, si l’on excepte les esprits faibles. Toutefois, depuis environ deux décennies, un problème s’est posé. Un problème qui repose en ce moment même sous mes doigts et réside dans mon clavier: Internet.
Pareille à la langue d’Esope, la toile a à ce point banalisé les représentations du sexe qu’il en a tué le mystère et fabriqué des névrosés à la chaîne. Faute de discipline.
C’est tout pour aujourd’hui.
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Aujourd’hui: Gloire aux fausses blondes!
Quatrième chapitre: Anna Nicole Smith & Janine Lindemulder.
Et maintenant, la déchéance. Les deux figures qui suivent définissent ces termes. Anna Nicole Smith et Janine Lindemulder. La première se distingua d’abord en faisant l’idiote (Elle n’avait pas à se forcer beaucoup) avec Leslie Nielsen dans « Y’a-t-il un flic pour sauver Hollywood? » avant d’épouser un milliardaire texan qui avait non l’âge d’être son père mais son grand-père (Je ne suis pas vache, je ne dirai pas « Arrière-grand père) dans l’intention évidente de toucher un juteux héritage. Tellement évidente que la famille lui barra cette route que mademoiselle Smith croyait pavée d’or. Elle se rattrapa plus tard en se faisant inséminée par un couple d’homosexuels avant de finir lamentablement dans une émission de télé-réalité ou elle se montrait en train de vomir. Elle a fini par en mourir. Paix à son âme.


Janine, la seconde, se montra par contre plus maline. Elle se spécialisa dans le porno lesbien, contribuant à imposer piercing, faux seins et tatouages dans le monde du X. Elle trouva une gloire inespérée en posant pour la pochette (Voir image ci-dessous) de l’album du groupe Blink 182 « Enema of the state » (« Lavement d’état » en bon français) Elle y apparaissait en infirmière sexy (Ah bon?) enfilant, l’air gourmand, un gant en latex. Fatiguée, assez riche ou simplement soucieuse de sa famille, elle prit sa retraite au début des années 2000 avant de reprendre au milieu de la même décennie. Elle trouva entre temps moyen de faire parler d’elle en fréquentant Jesse James. Non, pas le célèbre hors la loi mais le mécano à la tête de « West coast choppers » Personnage un peu louche avec lequel Janine eut assez vite des rapports orageux.
Bon, rien à ajouter.





