Célébrons aujourd’hui Saint Bérenger de Landore!

Célébrons aujourd’hui Saint Bérenger de Landore!

« Ma merde est celle qui pue le plus fort après celle des chiens! »

Charles Bukowski
Comme il sera paraît-il bientôt interdit de montrer des fumeurs à l’écran. Avant que le temps de la liberté ne soit définitivement révolu, ces quelques réclames auxquelles se prêtaient les stars de Hollywood. Quand pétuner n’était pas encore un crime…







Aujourd’hui: Gene Maltais.
Il faudra un jour que je me décide quand à l’intitulé de cette rubrique. Gene Maltais ne fut pas un excentrique mais pour autant, il ne fut pas non plus une légende; Quoiqu’il en soit, il a laissé sa trace dans l’histoire de notre musique préférée, sa pierre à l’édifice à travers quelques excellents morceaux.
Né dans le New Hampshire, il taquina vite les muses du Rock’n’Roll, au point de se rêver musicien. Afin d’atteindre ses ambitions; il fit la route jusqu’à Nashville, ramassant au passage quelques coups de couteux et cicatrices lors d’une bagarre dans un bar du Mississsipi. Arrivé à Music city ou il essuya de nombreux refus avant de parvenir à enregistrer en 1957, le simple » Crazy baby/Deep river blues ». Et ce avec un coup de main du grand Chet Atkins. Un rock frénétique couplé à une ballade bluesy nerveuse et plaintive. Les deux faisaient mouche. Mais le succès ne fut pas au rendez-vous. Qu’à cela ne tienne, Gene Maltais persista avec un autre simple « Lovemaking/The bug » sur lequel Duane Eddy tenait la guitare. Un Rock mélodique aux paroles très suggestives couplé à un titre dansant (Qui eut un homonyme sans rapport avec lui, mais c’est un autre sujet) En dépit d’évidentes qualités, le disque ne trouva pas davantage son public que le précédent. Entre temps, le duo Johnnie & Jackie adopta trois titres de son cru « Gangwar/The raging sea et Little girl » que Gene interpréterait lui-même plus tard. « Ganwar » et « The raging sea » méritent une attention particulière, monuments de Rock énervé, l’une se plongeant dans la violence d’une guerre de gangs de rue (Sans doute inspirée par sa mésaventure dans le Mississipi), l’autre dans la déclaration d’amour passionnée.
Puis la carrière de Gene Maltais s’éteignit peu à peu, la fin des 50s et le début des 60s furent cependant marquées par des premières parties, notamment pour Conway Twitty, et des apparitions à la télévision locale.
En 1975 toutefois, la machine repartit. Encouragé par le patron de label belge Mac Bouvrie, Gene Maltais enregistra de nouveau, s’offrant même le luxe d’avoir son propre label et son émission télévisée sur le réseau local de la Nouvelle Angleterre. Il sorti ainsi un simple en 1977 sur lequel figurait « The raging sea » couplé à un nouveau titre « Rock and roll beat » qui prouvait que le bonhomme n’avait rien perdu de son énergie.
Et ce ne fut pas la fin de l’histoire. En 1994, alors que le Rock’n’Roll continuait dans les marges suite au raz de marée du Revival des années 70/80, Gene Maltais sortit un titre boulet de canon avec le duo Indie les Flat duo jets: « Voodoo woman ». Alors, Gene Maltais une légende oui ou non? En un sens oui de par sa constance admirable!



Célébrons aujourd’hui Sainte Claire D’Assise!
Aujourd’hui: Edition spéciale truands qui déraillent, troisième partie. « Scarface » de Brian de Palma (Etats-unis, 1983) « Je suis…comment vous dites?…. Paranoiaque… » L’histoire de Tony Montana, immigré passé des prisons cubaines à l’épluchage d’oignons avant de se retrouver sur le trône de la cocaine dont il ne tardera pas à chuter. Que n’a-t-on écrit et dit sur…