VI- L’Indochine suite et fin!

Le cinéma a peu traité de la guerre d’Indochine et, plus généralement, des guerres coloniales. Néanmoins, il faut signaler quelques exemples significatifs telle la curieuse co-production franco-américaine à gros budget « Les centurions/ Lost comand » (1966) de Mark Robson. Curieuse, car il montre qu’il y a besoin d’un metteur en scène américain pour aborder un sujet très français.

On peut noter aussi le peu connu et très intéressant malgré une fin bâclée « Fort du fou » (1963) de Léo Joannon qui dévoile les méthodes de guerre psychologique. Un jeune débutant y figure: Jean Rochefort, qui aura encore à faire avec l’Indo au cinéma, mais j’y reviendrais.

On ne peut évidemment pas passer sur le chef d’oeuvre plein de mélancolie virile de Pierre Schoendorffer « Le crabe tambour » (1977), histoire de soldats floués que je vous encourage à découvrir si vous ne le connaissez pas déjà.

Je conclurais par un film très peu connu qui a la particularité de montrer le conflit du point de vue indochinois « Poussière d’empire » de Lam Lé, qui mérite une redécouverte.
Bien entendu, il s’agit là d’une présentation sommaire qui vise surtout à donner un aperçu de la représentation de l’Indochine par l’art.
Sur ce, rompez, pouvez disposer!
































