Vicky Lynn!

Vicky Lynn!

LCIII- Quand une reine du Burlesque prend la plume (Et pas d’autruche!)
Gypsy Rose Lee (1911-1970) de son vrai nom Rose Louise Hovick fut une artiste multi-tâches, légende du Burlesque, auteur de polars, actrice occasionnelle et même dramaturge!

L’histoire se souviendra surtout de son roman inspiré par sa propre expérience « The G-string murders » (1941) adapté assez rapidement à l’écran par William Wellman sous le titre « Lady of Burlesque/ L’étrangleur » avec Barabra Stanwyck et traduit en Français par…Léo Malet, le père de Nestor Burma en personne!


Deuxième roman de Gypsy publié en 1950, et traduit dans notre pays sous le titre « Madame mère et le macchabée » On citera aussi sa pièce « The naked genius » (1943)




Natalie Wood dans le biopic « Gypsy/ Gypsy, Vénus de Broadway » (1962) de Mervyn Le Roy, adapté des mémoires de la danseuse éponyme.



LCII- Le Burlesque, Bettie, Tempest et les autres….




XXXV- Mais qui est Vicky Lynn?
Pour ceux que ça intéresse, le ou la vraie Vicky Lynn, source du personnage de mon roman éponyme, a existé bel et bien il s’agissait d’un imitateur de femmes bien connu dans les années 40. Je n’ai rien découvert d’autres à son sujet, sinon qu’elle est apparue aux côtés de Bettie Page dans un film de Irving Klaw. Vicky Lynn ou es tu? ( C’est ielle, la deuxième à partir de la gauche sur la photo)


Concours de sosie de Vampira, USA.

LXI- Un pas plus!
Des auteurs dont je n’ai lu -ou retenu – qu’une seule oeuvre. Cette journée étant placée sous le signe du fantastique, voici quelques ouvrages relevant de ce genre – ou assimilé!

« La comtesse sanglante »(1962) de Valentine Penrose, par ailleurs poétesse surréaliste, est moins un roman qu’un récit plus ou moins romancé de la vie de la comtesse Bathory, sinistre personnage connu pour se baigner dans le sang de jeunes paysannes enlevées sur son ordre. L’auteur fait un parallèle avec un contemporain de la noble hongroise (L’histoire se déroule au XVème siècle) Sire Gilles de Rais, ancien compagnon de Jeanne d’Arc qui sombra dans un mysticisme fou et meurtrier qui le poussa à violer et sacrifier de jeunes garçons avant de périr sur le bûcher.


Photos extraites de l’adaptation du » Docteur Lerne » par Jean Daniel Verahaege » (1983)
« Le docteur Lerne » (1908) de Maurice Renard est un roman fantastique à la limite de la science fiction, narrant les expériences terrifiantes d’un médecin retiré à la campagne, qui s’avère capable de permuter les âmes. Drôle, plein d’humour noir et inventif, le roman est aussi typique de son époque en cela qu’il aborde un hème très fréquent alors, la crainte des dérives de la science dans un monde ou celle-ci progresse et ou la religion commence à reculer. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que le livre a pour sous titre « Le docteur Lerne, sous -dieu »



« Le mystérieux docteur Cornélius » (1912) de Gustave Le Rouge d’abord paru en feuilleton est un pavé qui raconte la lutte d’une riche famille américaine (L’Amérique fascinait déjà à l’époque) contre un certes mystérieux mais aussi inventif et terrible médecin ( On reste dans le domaine médical) le docteur Cornélius Kramm. Le livre contient tous les ingrédients du roman-feuilleton avec des fins en suspend, de nombreux rebondissements et des inventions permanentes. Tout comme « Le docteur Lerne » de Renard, il pose tout en restant dans les limites du divertissement la question des limites que la science doit s’imposer.et de son usage à des fins criminelles.

Jean Bouise et Gérard Desarthe dans « Le mystérieux docteur Cornélius » (1984) adaptation télévisée de l’oeuvre de Gustave Le Rouge par Maurice Frydland.

« Fumée d’opium » (1905) de Claude Farrère s’éloigne clairement quant à lui de ce qu’on nommait alors « Merveilleux scientifique » et pas encore science fiction, pour traiter d’un thème tout aussi en vogue à l’époque: les colonies et leurs mystères. Claude Farrère s’y connaissait en la matière, étant officier de Marine en même temps qu’abondant littérateur. Dans » Fumée d’opium » il aborde les colonies sous l’angle ainsi que le tire l’indique de la drogue au travers de plusieurs nouvelles, tantôt tragiques, tantôt cocasses, toujours poétiques. Je recommande particulièrement « La peur de monsieur Fierce » ou comment la drogue donne le courage à un poltron.
LX- Collections, collections.
Marabout fantastique.











Célébrons aujourd’hui Sainte Claire D’Assise!
Aujourd’hui: Edition spéciale truands qui déraillent, troisième partie. « Scarface » de Brian de Palma (Etats-unis, 1983) « Je suis…comment vous dites?…. Paranoiaque… » L’histoire de Tony Montana, immigré passé des prisons cubaines à l’épluchage d’oignons avant de se retrouver sur le trône de la cocaine dont il ne tardera pas à chuter. Que n’a-t-on écrit et dit sur…