Le Ouija. Tout le monde y jouait, même les météorologites distingués du U.S Weather Bureau! Quelqu’un pour une partie?

Le Ouija. Tout le monde y jouait, même les météorologites distingués du U.S Weather Bureau! Quelqu’un pour une partie?

CXIX- Nudisme et dialogue sous Vincent Auriol ou René Coty.
Le naturisme, le nudisme, quel que soit le nom qu’on lui donne, inspire passion, fascination ou, chez les esprits mal tournés, moquerie. J’avoue pour ma part être partagé quant à ce sujet, cependant, en raison de l’intérêt suscité par cette pratique, j’ai trouvé intéressant de lui consacrer un billet.
Le titre de ce blog étant « France rétro pop » (Et aussi France rétro polar), il va de soi que le naturisme dont il sera question ici est celui du milieu de siècle français, période qui, vous ne l’ignorez pas, me passionne. Mais il y a une autre raison à ce choix. Le naturisme a une longue histoire, des branches très diverses et parfois surprenantes, il a déjà fait l’objet d’études souvent excellentes, je n’aurais donc pas l’envie et encore moins la prétention de faire mieux.
Le cadre de ce billet, sera circonscrit aux années 50, l’âge d’or de la revue « Naturisme » et de Héliopolis, cité idéale de la nudité situé sur la désormais mythique île du Levant ( Elle fit d’ailleurs l’objet d’un documentaire et inspira Célesteville à Jean de Brunhof, créateur de Babar) etqui accueillit de nombreuses gloires littéraires, musicales et cinématographiques de l’époque. Dont certaines furent très impliquées dans ce mode de vie, notamment Guy Béart.


Quelques numéros de « Naturisme ». Il est intéressant de noter la variété des sujets qu’elle abordait, culturisme; voyage, transsexualité, ou contrôle des naissances. Ainsi, il ne s’agissait pas que de balader à poil!









Photo ci-dessous, de gauche à droite Henri Vernes (Créateur de Bob Morane) Monique Watteau (Peintre et romancière, auteur de l’excellent roman fantastique « La colère végétale) et le mari de cette dernière Bernard Heuvelmans, scientifique distingué et initiateur de la cryptozoologie – étude des animaux légendaires ( Le Yéti, le monstre du Loch Ness, le Bunyip australien ou encore Sébastien Chabal) (Non, pour le dernier, c’est une blague!)

A bientôt!
CXVIII- Les excentriques du Rock’n’Roll, dix-huitième partie.
Quant les japonais rockent! Masaaki Hirao, pionnier du Soleil Levant et Emy Jackson, qui criait dan la tempête…
Masaaki Hirao fut un des premiers à porter la bonne parole. Son répertoire était pour l’essentiel composé de reprises de standards américains en langue nippone. Le résultat peut paraître surprenant à vue de nez, à l’écoute il l’est encore davantage. En effet Hirao se croyait en train de disputer une course de vitesse tant son débit était rapide. Il corrigea peu à peu ce travers mais, nonobstant sa qualité de pionnier ( Très certainement fabriqué par les studios) il reste un artiste anecdotique.


Emy Jackson est en revanche plus intéressante. Cette japonaise née au Royaume Uni qui officia dans les années 60, n’était pas une rockeuse mais se rapprochait davantage des chanteuses Yéyé françaises. Pourtant, en 1965, elle rompit avec le ton de l’époque en même temps qu’avec son style habituel par le titre « Crying in a storm » mélangeant riff Surf, rythmique Rock’n’Roll et mélodie Pop. Un Ovni dans sa carrière récemment ressorti sur une réédition d’un volume de la série « Desperate Rock’n’Roll »

A bientôt!
CXVII- Gloire au disque d’Halloween!
C’est une vieille tradition aux USA de faire des disques de saison (Pour n’importe quelle occasion, voire, diront les méchantes langues pour n’importe quoi!) Noel, Pâques, Thanksgiving et bien sûr Halloween. En dehors de cette circonstance (Déjà dépassée il est vrai.), le disque d’horreur appartient au fond culturel américain, et apparaît sous des formes diverses allant de l’album musical, bandes originales de films ou de séries, amuseurs, lectures de contes et nouvelles, voire bruitages. Les thèmes liés à l’horreur et au surnaturel ont intéressé par ailleurs des artistes de confessions musicales très variées, Rock’n’Roll, Rock, Hard Rock et autres. Certains musiciens en ont même fait leur fond de commerce et bâti leur image sur cet univers. On pense évidement à Alice Cooper, mais l’homme au serpent avait eu des prédécesseurs, et pas des moindres. Screaming Jay Hawkins (Les lecteurs de ce blog l’ont vu dans ces colonnes) et son alter ego britannique Screaming Lord Sutch, John Zacherle, Arthur Brown, et quelques autres.
Sans plus tarder, voici une ballade au milieu des spectres, goules, fantômes et autres créatures d’Outre-tombe sur vinyl!
Ci-dessous, compilations Rockabilly en rapport avec l’univers du cinéma d’épouvante. A noter la première qui tire son visuel de « Rendez-vous avec la peur/ Curse of the demon » (1957) de Jacques Tourneur.


Spike Jones, célèbre humoriste Outre-Atlantique, sacrifia lui aussi au genre du « Disque d’horreur. »

Creed Taylor (1929-2022) était un musicien de Jazz réputé, producteur, arrangeur et créateur du label CTI. Il se consacra à la musique d’ambiance qui fait peur lors des deux 33 tours dont les pochettes sont reproduites ci-dessous.


Basil Rathbone, gloire de l’Hollywood classique, se prêta à l’exercice de la lecture de textes d’auteurs célèbres, Edgar Alan Poe en l’occurrence. Plusieurs de ses collègues en firent de même, tel Vincent Price ou Boris Karloff (Voir plus bas.)

Malgré des recherches serrées, je ne suis pas parvenu à découvrir qui étaient ces musiciens, ni ce que cachait ce disque. Quelqu’un sait-il quelque chose?

Martha Wentworth (1889-1974) était actrice, second rôle actif pendant plus de trois décennies, et qui enregistra cet album de contes (Pour enfants?)




John Zacherle (1918-2016) fut un hôte télévisuel très populaire au cours des années 50/60, il sortit quelques disques de Novelties centrés sur des thèmes macabres, dont le plus connu reste « Dinner with Drac » en 1958, qui devint un classique mineur du Rock’n’Roll.

Exemple d’une rencontre entre Surf Rock et Horreur.

CXVI- Souvenirs de la IVème République.
Pinay, Mollet et Debré qui les enterre tous pour De Gaulle!



Pour ceux que ça intéresse, le livre de Michel Winock sur la fin de la IVème. Ou comment prit fin l’Après-Guerre…

Célébrons aujourd’hui Sainte Claire D’Assise!
Aujourd’hui: Edition spéciale truands qui déraillent, troisième partie. « Scarface » de Brian de Palma (Etats-unis, 1983) « Je suis…comment vous dites?…. Paranoiaque… » L’histoire de Tony Montana, immigré passé des prisons cubaines à l’épluchage d’oignons avant de se retrouver sur le trône de la cocaine dont il ne tardera pas à chuter. Que n’a-t-on écrit et dit sur…