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Pour continuer sur la lancée de la lointaine Asie, un petit tour à Hong Kong dans les années 60 sous l’oeil de Ed Van Der Elsken, ça vous tente? ( Oui, je sais encore lui!)










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La traditionnelle photo olé olé mais…en pour une fois en doublé!


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Jeunesse rangée, jeunesse rebelle, un voyage aux Pays-Bas des années 50/60, sous le regard des photographes Ed Van Der Elsken, Wim Van Der Linden, et quelques autres!

Wim van der Linden Amsterdam, Palmgracht, jaren zestig, jongen met vetkuif, nozems 
Ed van der Elsken 1955 Nozems voor een accordeonwinkel 
Ed van der Elsken 1955 Nieuwendijk Groepsportret van nozems. 

Hans Pelgrom 1960 Nozems voor Nieuwendijk 122 (Bata) -
En supplément à la lointaine Asie…. Bref retour sur le continent asiatique, en l’occurrence le Japon, ses mafieux et un de leurs attributs les plus remarquables: le tatouage!







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Les excentriques du Rock’n’Roll.
Aujourd’hui: The Phantom.
Jerry Lottis, (1938-1983) alias Jerry Lott, alias Marty Lott mais définitivement resté dans l’histoire sous le nom du « Phantom » dut une gloire et une influence qui perdurèrent au-delà de sa mort à un seul et unique titre: « Love me »

Ledit titre enregistré au terme d’une laborieuse et épuisante séance profita de ces mauvaises conditions. Transpirant une hargne et une sensualité exacerbés, il exprime le désir brut d’un jeune homme avide de….non, je ne dirais pas de gros mots, mais la chose évoque furieusement un François Bayrou hurlant avec l’énergie du désespoir: » Allez, laisse moi rentrer chez heuuuuuuuu! » Trait d’humour qui n’est pas une moquerie, j’aime le Rock primitif, vous le savez.

Le Punk Rock doit évidemment à ce cri, fut-ce de manière inconsciente, une certaine frange du Métal également, notamment les décérébrés Trashdeathmetalgringcore (Ouf!) de Napalm Death qui appelle une chanson un simple rot digne d’un participant à Hellfest après une forte ingestion de houblon.

Crée à l’arrachée; « Love me » bénéficia dans sa promotion de l’appui inattendu de…Pat Boone! Oui, le Pat Boone, la version eau de Javel du King qui sombra en fin de carrière dans le Rap et le Métal chrétien. Eh oui, mou du genou premier conseilla Jerry Lott, lui donnant l’idée de son nom de scène et du masque afin de se parer du mystère qu’appelait le « Phantom »
Eh oui, Pat Boone s’improvisa selon ses propres termes « sauveur du Rock’n’Roll », lequel déclinait en cette année 1958, quant Elvis se convertissait à la choucroute et que les « Bobbies » polluaient les ondes.

Ce coup d’éclat fut le seul de son auteur, lequel tomba en voiture dans un ravin, en ressortit paralysé puis se tourna vers la philosophie et la religion. Quel destin!

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De belles et des bielles, beauté féminine et puissance mécanique, le couple idéal et une bonne définition des images qui suivent!













