L’univers de mes livres.
Les chansons dans mes livres, ça compte (bis). Après Elvis, Marcel Amont. Deux salles, deux ambiances, me demanderez-vous avec un brin d’ironie(peut-être)? En fait, oui et non. Certes les deux chansons bercent les rencontres de Robert Lin et e Cécile Clergeot dans « La mère de toutes les larmes » et, si j’avais fait les choses dans l’ordre, c’est la romance de Marcel Amont que j’aurais traité en premier, puisqu’elle accompagne la première vraie prise de contact entre le policier et la jeune fille perdue (Laquelle apparaît déjà dans « Poucet à Barbès) D’ailleurs le choix de ces chansons n’est pas un hasard. La ballade d’Amont sert à souligner la naissance sinon d’un sentiment au moins d’un rapprochement entre ces deux personnages et me permet d’introduire un peu de douceur dans mon monde de brutes.
Le Rock torride du King en revanche annonce la part charnelle de leur relation à venir. Bon, je parle, je parle mais je m’égare. Aussi étonnant qu’il paraisse et aussi différentes soient-elles les deux chansons ont un point commun. qu’elles se complètent, elles sont toutes deux américaines. Eh oui, « Tout doux, tout doucement » était à l’origine « Come softly to me » des Fleetwoods, groupe vocal qui eut son heure à la fin des années 50.


Bon, s’il y en a que ça intéresse, je vais dire comment m’est venue l’idée d’inclure cette chanson dans mon livre. Par le souvenir. Le souvenir de samedis soirs de 1986, les fesses calées sur le canapé familial à regarder « Les enfants du Rock » deuxième période, celle ou Pierre Lescure imposa une nouvelle grille. Cette dernière incluait entre autres « Rock’n’Roll graffiti » qui diffusait des scopitones des années 60 (Chaque époque a ses nostalgies) entrecoupés par les interventions de deux gugusses Groucho Bizness (Sam Chekoua) et Chico D’Agneau (Alexandre Marcelin) transfuges de RTL repérés par Philippe Labro. La paire de gaziers se livraient à des plaisanteries dignes d’un collégien de troisième N’importe comment, c’était leur public) J’avoue qu’ils m’agaçaient à l’époque mais devant l’abyssale nullité de McFly et Carlito, je me montrerais indulgent. Surtout depuis que j’ai appris le décès de Groucho en 2022. Alors, pardon à vous deux!


















































