

Un air anglais, le retour…
Flagellations, satanisme et cannibales venus d’ailleurs. Quand le Royaume uni suit la pente de l’étrange et du vice!
Années 70, années de libération propices pour le meilleur et pour le pire aux expérimentations et aux délires de toutes sortes. Et de tous les opportunismes, corollaire inévitable dès que les vannes s’ouvrent. Pour quelques cinéastes inspirés, combien d’artistes autoproclamés nuls et prétentieux? Pour quelques heureux délires, combien de croûtes infâmes commises par des margoulins? Certes, il y a des produits commerciaux de qualité et des oeuvres artistiques minables, et il y aurait à dire sur l’idée fort discutable entre l’art et le commerce, surtout quant il s’agit de cinéma, lequel est un mélange des deux. Mais ce n’est pas le sujet. Mais cela me permet de faire le lien avec les raretés du cinéma insulaire. Celles que j’ai choisi pour illustrer ce chapitre sont le fruit du travail de réalisateurs qu’aucune encyclopédie du 7è art (Si elles existaient encore, j’ai des doutes) ne citera en exemple. Ils ont cependant le mérite d’aborder franchement certains sujets à une époque ou ceux-ci n’étaient pas à la mode en dépit de la permissivité de l’époque de leur sortie.
Allons-y!
« Flagellations/House of whipchord » de Pete Walker (1974)
Une jeune femme perdue un soir de pluie en pleine campagne se retrouve prisonnière dans une institution tenue par des vieillards qui semblent s’être donné pour mission de corriger la jeunesse à grands renforts de châtiments corporels divers et variés, dont les flagellations du titre français, au nom de principes moraux obscurs mais visiblement puritains.
Sorti en pleine libération des moeurs, « Flagellations » avec sa maison de correction privée prend le contrepied des idées de son temps en cela que le réalisateur prend parti pour les bourreaux des victimes post-adolescentes. Le doute en l’espèce n’est pas permis en regard du carton qui précède le générique d’ouverture: « Ce film est dédié à tous ceux qui souhaitent le retour de la peine de mort et des châtiments corporels »
Pete Walker, réalisateur qui fut actif du début des années 70 au début des années 80, se consacra essentiellement à ce qui pourrait être qualifié de cinéma d’horreur social. Souvent situés dans l’Angleterre profonde, ou en tous cas celle des gens très moyens, ils traitent des déviances qui affectent des individus ordinaires le cannibalisme (« Frightmare ») la folie (« Schizo ») et autres joyeusetés. Il arrive aussi que Walker prenne pour cadre les milieux artistiques comme le théâtre dans « Stagefright » ou la musique pop dans « The comeback ». Connu pour être réactionnaire, à en juger par le peu de cas qu’il fait des jeunes dans nombre de ses oeuvres, il se lâche ici en livrant des tendrons aux mains de tortionnaires chenus.
Que dire? Pour être honnêtes envers vous amis lecteurs, ce film m’a laissé perplexe quant aux motivations réelles de l’auteur. Ce mépris affiché pour la modernité est-il sincère ou relève-t-il de l’argument commercial? Walker cherche-t-il à prendre une revanche sur les filles qui n’ont pas voulu de lui lors de ses primes années? Je plaisante. En tous cas, il y a quelque chose de paradoxal dans cette démarche qui consiste à dénoncer le vice tout en l’étalant à longueur de pellicule. Ainsi qu’une difficulté à aller au bout de son discours, constante chez Pete Walker. Cependant, « Flagellations » se distingue dans la filmographie de son metteur en scène en cela qu’il a bénéficié de plus de soin que ses pairs. Cadrages, photographie et même jeu des acteurs, tout le hisse au dessus du film d’exploitation moyen. Il en résulte un produit pas vraiment abouti, dérangeant par son puritanisme mal assumé mais fascinant par sa singularité.

« L’esclave de Satan/ Satan’s slave » (1976) et « Le zombie venu d’ailleurs/Prey » (1977) de Norman J. Warren.
Comme on disait autrefois, top à Norman J. Warren, autre réalisateur britannique indépendant, représentatif de cette ultime vague fantastique et horrifique anglaise qui déferla à la fin des années 70 pour refluer au début de la décennie suivante.
Dans « Satan’s slave », une jeune femme découvre lors de son anniversaire qui se tient à la campagne qu’elle est impliquée dans une sombre et ancienne histoire de sorcellerie.
Que voila une affaire vite expédiée! Du sexe, de la violence et de la sorcellerie, le tout dans la campagne anglaise. Bon c’est sexuel, c’est violent et c’est sorcier mais surtout très confus alors que la trame est en fait très simple. Et après? Du sexe, de la violence et de la sorcellerie comme le promet la très belle affiche. Du sexe, de la violence et de la sorcellerie, le film a au moins pour lui de respecter le contrat avec le spectateur. Mais un scénario en plus eut été le bienvenu.


Plus intéressant en revanche s’avère « Le zombie venu d’ailleurs » dont e point de départ rappelle celui du « Renard » avec son couple de lesbiennes rurales face à l’intrusion d’un homme dans leur vie. Un homme? En fait non. Un être mâle certes mais certainement pas humain car s’il n’est en rien un zombie, il vient bel et bien d’ailleurs et est avide de chair humaine.
Si le thème n’a en soi rien d’original, son traitement l’est nettement plus. Car l’aspect le plus intéressant de l’histoire réside dans l’effet que produit cet être sur les deux femmes qui forcément ne peuvent deviner la nature véritable de ce visiteur inattendu. Forcément, on ne trouve pas un extraterrestre dans son jardin tous les jours et, en l’espèce, ce dernier n’a rien d’un rondouillard jovial en costume jaune qui accoure parce qu’il a pris les pets de deux vieux paysans pour un appel. C’est l’appel en Pet CV.
Je redeviens sérieux. Donc, le mâle étrange ramène la moitié la plus féminine à ses pulsions primaires au grand dam de sa compagne dont la jalousie confine à la névrose. Bien sûr, cela finira mal.
« Le zombie venu d’ailleurs » a donc des personnages, une histoire et un propos. Il est dans une certaine mesure affecté par un rythme trop lent du à son manque de moyens, défaut fréquent dans le cinéma d’exploitation. Mais les forces compensent ces faiblesses et maintiennent ainsi l’intérêt.

A bientôt!
Un air anglais, le retour…
Raretés du cinéma britannique….
Même s’il en recèle moins que son équivalent transalpin, le cinéma britannique n’est pas pour autant dépourvu de films étranges, souvent marqués par les trait marquants de la nation dont il est issu: l’humour, le goût du merveilleux et, parfois de l’atroce. Les trois sont parfois servis ensemble, donnant des résultats surprenants et, dans certains cas…succulents!
« Pulp/Retraite mortelle » de Mike Hodges (1972)
Un auteur de romans policiers bon marché accepte contre espèces sonnantes et trébuchantes la proposition d’un gangster américain qui souhaite qu’il lui écrive sa biographie. Pour ce faire, l’écrivain se rend sur le lieu de résidence de son employeur retiré sur à Malte. Dès son arrivée, des événements à la fois incongrus et tragiques se multiplient.
Mike Hogdes, Michael Caine. Le doublé gagnant de « La loi du milieu » sorti l’année précédente se reforme ici pour un film relevant certes du genre policier mais sur un ton autrement plus léger. Il y a du macabre, soit, mais drôle. Un humour décalé citant Lewis Carroll, un récit à tiroirs qui accumule les fausses pistes et les figures extravagantes tels un vieil anglais végétarien ou un mystérieux américain apparemment très amateur des romans écrits par le personnage et secrètement éoniste, ainsi que le prouvent les dessous féminins retrouvés dans sa chambre après son meurtre. C’est d’autant plus amusant quant on sait que le travelo amateur est interprété par le très viril Al Lettieri, lequel se faisait dessouder par Al Pacino dans « Le parrain » la même année.
A ce propos, il faut signaler la distribution excellente autant que bigarrée. Mickey Rooney dans le rôle du truand à la retraite, Lizabeth Scott ancienne muse du film noir, Lionel Stander avant « L’amour du risque », Robert Sacchi éternel sosie de Bogart, et bien sûr la charmante Nadia Cassini! Je ne citerais pas en bonus le brushing de Michael Caine, pourtant spectaculaire.



Michael Caine et Nadia Cassini.

Al Lettieri

Mickey Rooney.

Robert Sacchi.

Robert Sacchi et Lizabeth Scott.
Au final, un film plaisant et qui mérite bien mieux que la réputation que certains lui ont fait. Plaisant même si sa source n’est pas si plaisante. En effet, le scénario s’inspire lointainement d’un fait divers qui défraya la chronique en Italie en 1953, connu sous le nom « D’affaire Wilma Montesi ». On retrouva sur une plage le cadavre de la susnommée, sans que cela n’alerte outre mesure l’opinion publique. Mais c’était sans compter l’acharnement de la presse italienne, laquelle servit pour une fois à autre chose qu’à colporter des ragots. A la suite d’une longue série de unes « coup de poing » et d’enquêtes menées par des journalistes entêtés, il apparut clairement que la mort de la malheureuse Montesi cachait un scandale concernant les plus hautes instances de l’état en cheville avec la Mafia.
De l’utilité du sens de l’humour face au drame.
A bientôt!
Un air anglais, le retour….
Ceux qui me suivent depuis le début connaissent mon anglophilie, aussi vous en remet-je une couche sous le patronage de Bob Hoskins!

Au commencement: le polar british!
S’il est un genre que les britanniques pratiquent avec succès, c’est bien le genre criminel. Leur histoire il est vrai les y a aidé, de Sweeney Todd à l’éventreur du Yorkshire en passant par John Christie et bien sûr Jack l’éventreur, le passé du Royaume uni recèle quantité d’horreurs dont la littérature puis le cinéma ne pouvait que se saisir. Voici une sélection de trois films parfois contestés à leur sortie mais considérés désormais à juste titre comme des classiques. Vous vous en doutez, il n’y aura rien d’original dans ce choix, les oeuvres en question ayant été largement commentés, analysés et étudiés. Souvent avec brio, à ce propos, je vous renvoie à l’excellent article de Cathi Unsworth sur le sujet « Brit grit » paru sur le site DVDKlassisk.
C’est parti!
Performance de Nicholas Roeg et Donald Cammel (1968)
Performance ou le thème du double.
Turner, un truand brutal qui a doublé son employeur, se réfugie chez une pop star déchue et hippie décadent. Une relation ambigue s’établit alors entre ces deux hommes que tout sépare.
Rarement un film aura à ce point plongé dans l’ambivalence. L’affiche annonce d’ailleurs la couleur avec les portraits de James Fox et Mick Jagger arborant chacun des allures totalement opposées. Maquillages, cheveux longs à la limite du travesti sur les uns. Sur les autres, visages nus, coupes courtes respirant le gel et la laque, loin du poil libre prôné par la mode d’alors. Une fois passé le portail de l’affiche, le film tient les promesses de la devanture. Ambiguité, ambiguité, encore et toujours. Dans les tons employés lors du récit qui débute tel un film de gangsters classique, continue en huis-clos vénéneux et sensuel pour s’achever à la limite du fantastique. Dans la constante des déguisements, entre les lunettes noires de Fox au début de l’histoire et le kimono de Jagger.
Et pourtant, et pourtant…c’est là que le criminel endurci et le bohème se rejoignent. Tous deux marginaux chacun à leur façon, les deux hommes sont moins différents qu’il n’y paraît. L’un vit dans une réalité sinistre, l’autre dans la fuite dudit réel par la drogue et une sexualité débridée. Il serait à ce propos tentant d’y voir un sous-texte homosexuel, surtout à notre époque ou il convient de voir du rose là ou il n’y en a pas forcément. Il est vrai que certains éléments appuient cette hypothèse. Le look très « Madame Arthur » de Jagger sur l’affiche et sans doute davantage la chanson « Memo from Turner » qui prête un passé de gigolo au susnommé en dépit de son attachement revendiqué à a virilité. Mais il ne s’agit que de sous-entendus et, du reste, ce n’est pas l’essentiel. L’essentiel est la ressemblance chez l’autre aussi différent qu’il semble.
Un sujet qui demandait en cette fin d’années 60 un courage certain. Ce qui fait de « Performance » un précurseur, une influence dont se nourriront beaucoup, notamment William Friedkin pour son chef d’oeuvre: « Cruising »





« La loi du milieu/Get carter » de Mike Hodges (1971)
La loi du milieu, ou la course à la mort.
Jack Carter, truand membre de « L’entreprise » londonienne se rend à Newcastle sa ville natale pour y enterrer son frère décédé lors d’un accident. Carter ne va pas tarder à se rendre compte que les causes de la mort de son frère sont toutes autres, ce qui va le mener à une série de découvertes de plus en plus sombres.
Inspiré du roman « Le retour de Jack/Jack’s return home » de Ted Lewis, « La loi du milieu » brosse à travers son interprète principal Michael Caine un portrait particulièrement cru du milieu criminel, s’éloignant en cela de l’image souvent drolatique ou pittoresque que le cinéma en donnait souvent. C’était d’ailleurs la volonté de Caine qui connaissait bien les truands pour avoir grandi à leurs côtés dans les quartiers sud de Londres ou il avait grandi. Donc, ici, fini de rire. Implacable, froid, sans compassion et sarcastique, Carter ne fait pas rire et n’inspire par la même aucune sympathie. Pour paraphraser Victor Hugo, il est « une force qui va » vouée à détruire quiconque se trouve en travers de son chemin. Ce caractère se retournera contre lui quand a la fin de sa quête initiée par la mort de son frère l’affectera d’une manière inédite et d’autant plus douloureuse pour lui jusque là préservé de ce genre d’émotions.
Un grand film concentrant ce qu’il y a de meilleur dans le polar britannique, sec, violent, âpre mais pas complètement dénué d’humanité. A signaler pour finir les excellents seconds rôles, Britt Ekland et Ian Hendry.



» Du sang sur la Tamise/The long good friday » de John McKenzie (1980)
Du sang sur la Tamise ou le piège fatal.
Shand, caid du milieu londonien en quête de respectabilité semble sur le point d’atteindre son but ne signant un accord potentiellement fructueux avec des partenaires américains. Hélas, une série d’attentats perpétrés contre ses entreprises compromettent ses projets. Ulcéré, oubliant le code de bonne conduite qu’il s’était fixé, Shand va à la recherche des coupables, bien décidé à en découdre.
Il y a en un sens du Carter chez Shand. Comme le héros de « La loi du milieu » Sahnd est blessé au profond de lui-même et de surcroît dans ses ambitions. Mais à la différence de Carter qui n’a qu’une maîtresse, Shand est un homme marié qui peut se reposer sur sa femme (Une Helen Mirren à ses débuts, très prometteuse) Hélas ni son énergie, ni l’amour de son épouse ne le sauveront. Autre différence avec Carter qui court vers une mort qu’il pourrait éviter, Shand est condamné d’avance.
Outre les principaux interprètes, Bob Hoskins et Helen Mirren, il faut signaler les seconds rôles, Paul Freeman, futur adversaire de Harrison Ford dan « Les aventuriers de l’arche perdue » et un tout jeune Pierce Brosnan. Ainsi qu’Eddie Constantine dans un registre qui l’éloigne singulièrement de « Ces dames préfèrent le Mambo »Et c’est heureux.



A suivre!
La Croisette (ne) s’amuse (pas) Ou l’ennui cannois.
Je vous parle d’habitude dans cet humble blog de ce que j’aime. Mais en ces temps cannois ou un jury soumis au dogme du jour couronnera un quelconque excrément bien pensant, l’amertume, la colère et même la fureur se sont emparés de moi. Equivalent du Goncourt ou du Nobel de littérature, le festival de Cannes s’est parfois hasardé à donner la récompense suprême (Enfin la sienne) à de grands films. Mais pas toujours. Pour un « Apocalypse now » combien de « Meilleures intentions »? Pour un « Monde du silence », combien de machins prétentiards et vite oubliés? Soit, les jurys ont parfois évité les écueils. Tel le pénible « Furyo » qui reparti bredouille malgré le poutou à Bowie grâce auquel le réalisateur se croyait paré de toutes les chances de succès.
Toutefois, ce bon sens ne fut pas toujours au rendez vous. Pour preuve, les deux choses que j’ai décidé ‘assassiner avec mes modestes moyens dans cet article.
« L’arbre aux sabots/ L’albero degli zoccoli » de Ermanno Olmi (1978)
Que ceux qui ignorent ce qu’est l’ennui aillent se ruer sur cet objet aussi beau que chiant qui nous conte les malheurs d’une famille de pauvres paysans du sud de l’Italie qui perdent tout parce que le père a dépiauté un arbre appartenant à leurs maître pour fabriquer une paire de sabots au plus jeune de ses fils.
Voilà, c’est tout. Ah si, il y a une lente et majestueuse description de la ruralité italienne au début du XXè siècle. Semailles et moissons, jour nuit, matin midi et soir. Tout ce que vous n’avez jamais voulu savoir sur le sujet vous est servi ici avec une application supérieure à celle du Bertolucci de « 1900 ». Ce qui n’ est pas peu dire. Mais là ou Bernardo (Sans Zorro) traitait de nombreux thèmes, Olmi se contente d’un exercice de contemplation. A moins de se préparer à entrer chez les contemplatifs, cela n’ offre AUCUN intérêt!
Comme il y a (parfois) une justice, le film ne survécu pas longtemps à sa récompense. En effet, qui parle e « L’arbre aux sabots » aujourd’hui?
Allez, prochaine victime!

« Les chariots de feu/ Chariots of fire » de Hugh Hudson (1981)
Il y a des musiques qui survivent au film qu’elles illustrent. Ce fut le cas de celle des « Chariots de feu », composée par Vangelis dont le succès dépassa le cadre du cinéma pour servir à tout et parfois n’importe quoi. Pour en revenir à l’oeuvre de Hugh Hudson, elle décrit la victoire lors de l’épreuve de course à pied du Royaume uni lors des J.O de je ne sais plus quelle année. La course, en tous cas des gens qui courent, c’est cinégénique, moins que la boxe mais plus que la pétanque (Malgré « Plein fer », étonnant nanar, mais ce n’est pas le sujet) Et là, on est gâtés, à condition d’aimer les belles foulées, bien entendu. Mais à part ça, de quoi que ça cause? Des deux coureurs, voyons! Un ambitieux qui souhaite rendre le sport professionnel (1) et ainsi en faire la machine à fric qu’il est devenu jusqu’à son ultime dégénérescence comme le prouve les idées de madame Hidalgo. L’autre plus raisonnable court pour sa foi. Cette ineptie reçut la palme d’or en 1981, décidément année de toutes les catastrophes, la moindre n’étant pas l’élection de François Mitterrand.
Enfin, cette chose ouvrit les portes de Hollywood à Hudson. Ce dernier put ainsi nous offrir « Greystoke » et son Tarzan frappé de strabisme, l’incomparable Christophe Lambert, puis « Révolution » avec un Pacino en pleine perdition en écossais qui participe bien malgré lui à la libération des américains. Pacino en écossais (N’importe quoi!) du XVIIIè siècle (N’importe quoi, bis!)
Mais je m’égare.
Mieux vaut réécouter Vangelis!

(1) Le sport fut longtemps cantonné au Royaume uni dans les marges de l’amateurisme et des écoles de prestige au Royaume uni qui formaient des athlètes dont la carrière s’arrêtait après leurs études.
Les chanteurs qui jouent, les acteurs qui chantent, l’osmose de la musique et du cinéma. Et de trois! Avec en sus des invités britanniques!










Ah « Destinée »!, une des rares chansons à faire double usage, chez Zidi puis chez Poiré…

A bientôt!
Célébrons aujourd’hui Sainte Claire D’Assise!
Aujourd’hui: Edition spéciale truands qui déraillent, troisième partie. « Scarface » de Brian de Palma (Etats-unis, 1983) « Je suis…comment vous dites?…. Paranoiaque… » L’histoire de Tony Montana, immigré passé des prisons cubaines à l’épluchage d’oignons avant de se retrouver sur le trône de la cocaine dont il ne tardera pas à chuter. Que n’a-t-on écrit et dit sur…