Aujourd’hui: La Touraine.
Voici une région chère à mon coeur, pour des raisons évidemment très personnelles -Une partie de ma famille en est originaire- mais aussi et d’abord parce qu’elle est des plus attachante!




A suivre!…..
Aujourd’hui: La Touraine.
Voici une région chère à mon coeur, pour des raisons évidemment très personnelles -Une partie de ma famille en est originaire- mais aussi et d’abord parce qu’elle est des plus attachante!




A suivre!…..
Aujourd’hui: L’Alsace.









Voici la fin de ce tour d’horizon. En guise de conclusion, un coup de chapeau à Marie-Anne Le Minor, créatrice des poupées du même nom. La marque lancée en 1936 à Pont L’Abbé dans le Finistère, favorisant ainsi l’emploi dans cette région. Offerte dans les années 50 lors des vols d’Air France à destination des Etats Unis, Caroline Kennedy fut d’ailleurs une des heureuses bénéficiaires du jouet breton. Dotée d’un solide esprit d’entreprise et du sens des affaires, Marie Anne Le Minor initia un partenariat avec les biscottes la Clochette qui offrait un buvard publicitaire des poupées dans ses paquets. Bon, la prochaine fois je vous parlerai des biscottes Bougard chères à mon grand-père. Mais ça c’est une autre histoire!









La Bretagne, suite!





Nouvelle rubrique qui ne traitera pas de cyclisme mais de l’image de nos régions renvoyée – entre autres- par la publicité. – je commence par ma région, désolé- la Bretagne!






A suivre!
Aujourd’hui: « Journal d’une enfant vicieuse » de Madame de Morency (Hugues Rebell, en fait, mais j’y reviendrais!) (1903)
Les aventures de la jeune Suzanne au couvent entre scatologie et flagellations.
Hugues Rebell aimait décidément les pseudonymes. Déjà, il ne s’appelait ni Hugues ni Rebell mais Georges Grassal. Il gagna beaucoup d’argent qu’il perdit très vite jusqu’à sombrer dans la misère avant de connaître une mort prématurée. Ici, il se pare de l’identité d’une certaine Madame de Morency ou Suzanne Giroux dite la Morency auquel il attribue ce « Journal d’une enfant vicieuse » soit disant rédigé par l’impétrante en 1796 et retrouvé par hasard à Soisson. Par delà cette supercherie, le livre connut une réimpression en 1905, subit une interdiction jusqu’à une nouvelle réédition en 1961 puis une réhabilitation par Jean Jacques Pauvert, coutumier de l’exhumation des maudits littéraires, Sade en tête.
Et le livre dans tout ça? Il y a peu à en dire. Ragoût de perversions rancies, il respire l’auteur qui radote faute de mieux, ou qui racle les fonds de tiroirs vite fait pour encaisser quelque menue monnaie. En regard de la situation de Rebell lors de la rédaction de cet ouvrage, cela n’aurait rien de surprenant. C’est d’autant plus triste que l’auteur avait fait tellement mieux. » Les nuits chaudes du Cap français », roman colonial plein d’un humour piquant ou son chef d’oeuvre « La Nichina », ou le cape et d’épée rencontrait la dépravation comme des noces entre Dumas et le marquis de Sade. Ici, il n’y a qu’un auteur qui se survit avant le coup fatal. Dommage, mille fois dommage!
Alors à lire? Seulement pour les curieux et les collectionneurs compulsifs. Tout à fait dispensable sinon.

Aujoud’hui; « Quartier réservé » de Pierre Mac Orlan (1930)
Guillaume Balthasar, ancien bohème, débarque dans le quartier réservé d’une ville méridionale (Marseille?) Il en observe la faune d’assassins, de souteneurs et de prostitués des deux sexes. Faune sur laquelle règne le Cheikh, garant de l’équilibre et de l’autorité au sein de cet univers interlope.

Un bien étrange livre dans l’oeuvre de Pierre Mac Orlan. Non pas tant par les thèmes abordés- Le Milieu, les quartiers interlope- familiers de l’auteur, ni même par le traitement poétique comme toujours chez Mac Orlan. Non. En l’occurrence, ce qui change ici, c’est la structure ou la description prend nettement le pas sur l’action – à vrai dire presque absente. On dit parfois de certains films qu’ils sont des tableaux animés. Le terme s’applique à ce livre qui dépeint plus qu’il ne cherche à aller quelque part. Si le roman ne manque pas de charme, il manque de force. Un épisode mineur dans la carrière de l’écrivain. A lire quand même.
Célébrons aujourd’hui Sainte Claire D’Assise!
Aujourd’hui: Edition spéciale truands qui déraillent, troisième partie. « Scarface » de Brian de Palma (Etats-unis, 1983) « Je suis…comment vous dites?…. Paranoiaque… » L’histoire de Tony Montana, immigré passé des prisons cubaines à l’épluchage d’oignons avant de se retrouver sur le trône de la cocaine dont il ne tardera pas à chuter. Que n’a-t-on écrit et dit sur…