Aujourd’hui: Coup de chapeau à un des acteurs les plus stylés du monde: Robert Mitchum!




Aujourd’hui: Coup de chapeau à un des acteurs les plus stylés du monde: Robert Mitchum!




Aujourd’hui: Le Harrington au cinéma (Et ailleurs!)
Le Harrington ou plus exactement le Baracuta G9, autrement dit le blouson conçu pour les golfeurs dans les années 40 par une firme de Manchester spécialisée dans les vêtements militaires. Porté par les golfeurs américains dont certains célèbres tel Bing Crosby, il fut popularisé par James Dean dans « La fureur de vivre », dont ironiquement le blouson n’était d’ailleurs pas le modèle anglais mais un objet crée spécialement pour le film et plus tard commercialisé sous le nom de « Drizzler ». Les stars du Rock l’arborèrent, parmi lesquelles la première d’entre elles le King en personne dans le film « Bagarres au King Creole » puis plus tard un jeune Eric Clapton, ou Clash. Des tribus urbaines l’adoptèrent, Mods ou Skinheads. Des acteurs aussi à l’écran comme à la ville, Rod Taylor, Steve McQueen, Frank Sinatra ou Ken Takakura. Sans oublier Ryan O’Neal dont le personnage de Rodnet Harrington dans le feuilleton « Peyton place laissa son nom au blouson, faisant ainsi oublier quelque peu son appellation d’origine. A quand une A.O.C pour les vêtements?

Il y a des jours ou on aimerait se foutre des baffes à soi-même. Je viens d’employer dans le sous-titre de cet article le terme de « Harrington’ alors que le véritable nom de ce blouson de loisirs est le Baracuta-G-9. La lettre « G » renvoyant au Golf, sport auquel était destiné ce vêtement.










Clin d’oeil à l’article sur « Saint Jack » et es « Boys with crew cuts »

Aujourd’hui: le cran d’arrêt.
Switch blade pour les américains, flick knife pour les britanniques ou cran d’arrêt pour nous les français. L’iconique lame était en fait d’origine italienne et s’appelait stiletto mais se dépêcha de franchir les océans pour devenir un mythe aux Etats-unis grâce au cinéma.
Les années 50 y furent pour beaucoup notamment grâce à la séquence du duel au couteau de « La fureur de vivre ». Il en découla une imagerie désormais bien connue de la délinquance « Cool » que les modes rétro surent relancer.




« The cross and the switchblade/La croix et le poignard » de Don Murray, drame chrétien racontant la rédemption d’un délinquant par un pasteur pentecôtiste. Le film fit la fortune des MJC chrétienne par chez nous au même titre que le chanteur Graeme Allwright, mais si vous savez « Petites boites, petites boites… ») Il y avait en vedette là-dedans le chanteur Pat Boone, clone javelisé du King et Erik Estrada qui gagnerait une certaine popularité dans la série à la gloire des motards de la police californienne « Chpis » (Non, ça ne se mange pas!)



Coup de chapeau à Mister Ducltail, coiffeur Rockabilly s’il en est, célèbre pour es coupes de cheveux au cran d’arrêt.

Aujourd’hui: Au bonheur des dames.
Eddick Ritchell, Ramon Pipin, Gepetto Ben Glabros, Hubert de La Motte Fifrée, Ricky Brantalou…des pseudonymes dignes de l’Almanach Vermot pour des musiciens qui durent leur succès à une blague. D’abord groupe de Rock progressif sous le nom mythologique de Io, ils se lassèrent un jour de l’intellectualisme ambiant en prenant le temps d’une soirée le nom de « Au bonheur des dames » emprunté au célèbre roman d’Emile Zola. Un parfum IIIème République pour un orchestre qui ramenait le Twist d’entre les morts sur la scène du Golf Drouot en 1972, rappelant par là-même de bons souvenirs au public de chevelus envapés de l’époque. Quoiqu’il en soit, ce fut le début d’unegloire à base d’originaux égrillards, d’adaptations rigolotes de classiques américains tel leur tube immortel « Oh les filles! » hilarante version du « Sugaree » de Marty Robbins, et bien sûr de reprises de Twist, dont celui que tout le monde dansait à Saint Tropez.
Ils continuèrent de manière un peu erratique, jusqu’à leur séparation en 1988, heureusement célébrée par « Jour de fête » dont la locomotive était ni plus ni moins que cette ode à la sécurité routière « Roulez bourrés » d’après le « Wooly bully » de Sam the Sham. Un disque à offrir d’urgence à l’amazone du combat contre les excès de vitesse et l’alcool au volant, j’ai nommé Mme Chantal Perrichon.
Le groupe s’éparpilla pour se reformer triomphalement en 1997 lors d’un concert à l’Olympia.
Avant de finir, un coup de chapeau au regretté Ricky Brantalou (De son vrai nom Jacques Pradel) qui fit une carrière de comique sous le nom de Rita Brantalou ou encore Michou Bidou, grande folle de service chez Collaro puis acteur occasionnel notamment dans « Radio Corbeau » de Yves Boisset dont il avait co-écrit le scénario et ou il jouait avec un autre transfuge de chez Tonton Mayonnaise Alain Scof. Adieu l’ami, tu nous auras bien fait rire!








Célébrons aujourd’hui Sainte Claire D’Assise!
Aujourd’hui: Edition spéciale truands qui déraillent, troisième partie. « Scarface » de Brian de Palma (Etats-unis, 1983) « Je suis…comment vous dites?…. Paranoiaque… » L’histoire de Tony Montana, immigré passé des prisons cubaines à l’épluchage d’oignons avant de se retrouver sur le trône de la cocaine dont il ne tardera pas à chuter. Que n’a-t-on écrit et dit sur…