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Aujourd’hui: Le Black raven, repaire des Teddy boys londoniens des années 70.







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Autre indice relatif à mon prochain livre. Fourni cette fois par cette image de Pierre Lagaillarde, une des figures de l’OAS.

A bientôt!

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Eh oui, ça rockait dur aussi en Chine communiste. Mais pas pour longtemps…

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Aujourd’hui: « J’aurais la peau de Salavador » de André Héléna (1949)
Le parcours de José Ruiz, misérable de Barcelone. Misérable de Barcelone, gigolo, combattant chez les républicains pendant la guerre civile puis proscrit. Le fil rouge de ce récit est la haine qu’il voue à un certain Salvador, lequel se trouve régulièrement sur son chemin…
André Héléna que vous commencez à connaitre si vous suivez cette rubrique fut un prolifique auteur de romans noirs que d’aucuns qualifieraient de « Littérature de gare ». Travaillant pour des éditeurs bon marché, volontiers négriers et peu scrupuleux, il devait livrer autant que possible ses bouquins. Ce qui ne l’a pas empêché de livrer ua moins une oeuvre majeure du genre criminelle, déjà évoquée ici, « Les compagnons du destin » Il était talentueux mais, nécessité faisant loi, il « torchait » parfois des livres ou il montrait plus de savoir-faire que d’inspiration. C’est le cas du présent volume ou il a de toute évidence expédié la chose en n’omettant pas les attentes des lecteurs: sexe et violence. A ce propos, il serait intéressant au vu de la crudité de certaines pages, de mener une réflexion sur la licence concernant les livres, plus large semble-t-il que celle concernant le cinéma. Quoiqu’il en soit, « J’aurais la peau de Salvador » se distingue des autres romans mineurs de l’auteur par sa toile de fond: la Guerre D’Espagne. Si l’auteur n’en dit rien, il a néanmoins le mérite d’effleurer le sujet, rare dans les polars français. Il y reviendra dix ans plus tard dans « Le cheval d’Espagne » mais ça c’est une autre histoire!…que je vous raconterais sans doute….



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Aujourd’hui: Wayne Cochran.
Il est resté célèbre pour sa voix rocailleuse, son jeu de scène dynamique, ses tenues à faire passer Liberace et Elvis pour des moines (Il conseilla d’ailleurs le King en personne- dont il était plus ou moins l’ami- pour ses tenues de scène lors du grand retour de ce dernier) et bien sûr sa coiffure en chantilly bétonnée tantôt platine, tantôt lilas, proche de celle d’un Louis Aragon en fin de parcours. S’il trouva une sorte de gloire dans la Soul musique noire dont il était un héraut blanc, il commença par le Rock’n’Roll à la toute fin des Fifties. « The coo » détournement salace d’une chanson Country (Il en existerait une version franchement sale) un démarquage de Buddy Holly « Cindy Marie » puis en 1961 la ballade « Last kiss » qui devint un succès pour J. Frank Wilson and the Cavaliers en 1963.
Au milieu des années 60 il opéra sa conversion à la Soul et connut un grand succès sur scène grâce à sa nouvelle dégaine et ce jusqu’au début des années 70, période ou il perdit sa voix. Il se reconvertit dans la religion. Un homme qui savait s’adapter…












