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Aujourd’hui: Mademoiselle Marie, ou la résistance française selon Hasbro.
A l’heure ou j’écris ces lignes notre cinéma féminise les trois mousquetaires, imitant en cela servilement et stupidement l’ineptie des studios hollywoodiens. Faut-il que notre temps soit malade et que l’imagination des soit-disant créateurs soit à l’arrêt pour en venir à mettre une robe à d’Artagnan. Comme si Mademoiselle de Maupin et d’autres héroines n’existaient pas. Au mieux, on donne un fleuret à Milady, qui n’en avait vraiment pas besoin.
Les jouets subissent eux aussi ces replâtrages imbéciles. De la part de gens qui ont juré de faire table-rase d’un passé que souvent ils ignorent. Ignares et fiers de l’être, tout à leur volonté de destruction, il est vrai qu’un examen de l’Histoire – fut-elle petite- les mettrait mal à l’aise. Des personnages féminins héroiques apparurent très tôt dans les bandes dessinées, au cinéma et même dans le monde du jouet. Telle cette Mademoiselle Marie, hommage kitsch et glamour à notre Résistance présentant la particularité d’être un des exemples d’une vision positive de la France et des français de la part de nos amis américains.
A bientôt!





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Dans le prochain opus des aventures de Robert Lin, vous retrouverez Alphonse de Cravant, ancien supérieur de notre commissaire devenu son ami.

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Aujourd’hui: Les mannequins Action Joe.
Ah il pouvait et savait tout faire Action Joe! Même se balader en col roulé dans la jungle. Il avait des copines et des copains de toute les couleurs, des accessoires et des tenues pour toutes les circonstances (Pas pour les soirées mondaines quand même, c’était un jouet pour les garçons!) Il était inclusif, ce dont les féministes ne se rendaient pas compte, trouvant moyen de râler sur le fait qu’il était destiné aux jeunes mâles, les filles étant reléguées avec leur Barbie (Et encore à l’époque, elles n’en étaient pas à mesurer l’espace occupé par les garçons dans les cours de récré!) Certains y voyaient du militarisme en regard du nombre d’uniformes qu’il était possible de faire endosser au mannequins. Et pourtant, Action Joe avait été conçu comme un aventurier genre Christian Zuber découvrant la nature, baroudeur barbu ami des animaux (Bon, d’accord, il capturait des gorilles, mais c’était sûrement pour leur bien!) Après, il en fallait aussi pour ceux qui rêvaient de la Légion ou des sapeurs pompiers. Entre autres.
Pour l’histoire, Action Joe était un dérivé du « Action man » britannique, lui-même dérivé du « G.I Joe » américain. Cette déclinaison française eut son équivalent en Espagne (« Geyper man ») et sans doute ailleurs. On ne change pas une équipe qui gagne. Sur ce, je vous laisse. A bientôt!









Un modèle identique à celui que j’avais étant gosse. Nostalgie….

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Le livre d’or de la science fiction, fin.



















