« Qu’est-ce qui t’as plu quant on s’est rencontré, mes fesses? »

« Qu’est-ce qui t’as plu quant on s’est rencontré, mes fesses? »

Adieu à Joelle Coeur, morte dans l’indifférence la plus totale. Starlette de films sexy souvent comiques pendant les années 70, elle trouva tout de même le temps de tourner dans le jeu avec le feu de Alain Robbe-Grillet. Elle arrêta sa carrière comme sa consoeur Alice Arno avec l’arrivée du porno, parce que les scènes hardcore lui répugnaient. Adieu encore!






Aujourd’hui: « Moi, poupée » de Jean Spaddy (Renée Dunan) (1935?)
Les aventures érotiques d’une jeune femme dans le Paris mondain des années 1930.
Voila un résumé qui ne m’aura pas demandé beaucoup d’efforts. La chronique sera brève également. Que dire? La description des amours de jeunes bourgeois que d’aucuns qualifieront de dépravées, voila ce qu’est « Moi poupée » L’ouvrage, il est vrai, en donne au lecteur pour son argent, accessoires, travestissement, amours collectives et bisexuelles etc. Le ton est léger et joyeux, bien dans son époque, les années 30 ou les français compensaient le vide de leur assiettes en copulant à tout va. Le cinéma se fit lui aussi le reflet de cette légèreté de moeurs, qu’il soit officiel (Le désopilant « Vous n’avez rien à déclarer? » de Léo Joannon) ou non (« L’heure du thé » de je ne sais pas qui, n’importe comment personne ne le sait) de fiction ou documentaire (« A propos de Nice » de Jean Vigo)
Il y a donc peu à ajouter au sujet de ce sympathique érotique. Il y a plus de matière en revanche concernant son auteur Renée Dunan à la courte vie et à l’oeuvre abondante. Morte à 44 ans en 1936, elle laissa de nombreux ouvrages touchant à divers genres allant du roman policier au fantastique en passant par la science fiction sous son nom ou sous pseudonymes (Jean Spaddy ou encore, et ça ne s’invente pas, Marcelle Lapompe!). La femme ne manquait pas non plus d’intérêt, militante anarchiste, féministe et nudiste, sa vie fut jalonnée de rencontres avec des personnalités éminentes comme Francis Picabia ou André Breton (Autant d’auteurs que je n’aime pas, mais ce n’est pas le sujet) Bon, ça y est, j’ai rempli mon cahier des charges, à bientôt!

Aujourd’hui: « Présence du futur, Denoêl »
Crée en 1954, la collection « Présence du futur » qui prit le relais du « Rayon fantastique » dans le domaine de la science fiction en France se distingua par ses couvertures. Loin des illustrations bariolées de « Anticipation » de Fleuve noir, le choix du directeur de collection , Robert Kanters pour ne pas le nommer, se porta sur une maquette pour le moins austère: une planète (La Terre?) et un halo sur fond blanc. Quoique peu jolie, cette image dut fasciner le public par son caractère mystérieux.
Certaines oeuvres toutefois eurent droit à une jaquette plus colorée; surtout quand elles avaient l’objet d’une adaptation au cinéma. En voici quelques unes…









Aujourd’hui: Le résistant français par Hasbro.
En complément de Mademoiselle Marie the french resistant fighter par GI Joe!



Célébrons aujourd’hui Sainte Claire D’Assise!
Aujourd’hui: Edition spéciale truands qui déraillent, troisième partie. « Scarface » de Brian de Palma (Etats-unis, 1983) « Je suis…comment vous dites?…. Paranoiaque… » L’histoire de Tony Montana, immigré passé des prisons cubaines à l’épluchage d’oignons avant de se retrouver sur le trône de la cocaine dont il ne tardera pas à chuter. Que n’a-t-on écrit et dit sur…