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La prison, on y fait toujours de mauvaises rencontres. Celle-là, par exemple.

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Panzoult, vous vous souvenez? Et c’est reparti pour un tour dans cette riante localité, avec un crochet par Azay-le-rideau!


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Adieu Niels Arestrup.
Il était le fils d’un danois réfugié et d’une secrétaire bretonne (Preuve qu’on épouse n’importe qui nous les bretons!) Il entra au cinéma par le théâtre et distingua dans une longue série de films chiants (« Le pique nique de Lulu Kreuz », horrible!) d’ou surnage tout de même « La dérobade » Il fit parler de lui pour avoir frapper Adjani, ce qu’il nia toujours. Ce qui ne l’empêcha pas de reconnaître qu’il s’en était pris à Maria Schneider, Miou Miou et même Myriam Boyer (Dont il obtint des dommages et intérêts, quelle pingrerie, et je ne plaisante pas!). Il joua le rôle de Von Choltitz, général allemand qui sauva Paris pour surtout sauver ses fesses. Il débuta dans une bizarrerie « Miss Oynie et les hommes fleurs » d’un certain Samy Pavel ou une brave fille tente de convertir à l’amour des femmes deux homosexuels.
Qu’il repose en pet.





En prime, une photo de Martine Kelly dans « Miss O’Gynie et les hommes fleurs »

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Aujourd’hui: Le style de Frédéric Dard. Dit San Antonio.
Conclusion de cette série consacrée au style vestimentaire des écrivains. L’idée peut sembler curieuse. Des hommes de poêle, comme aurait dit Descartes, à priori tournés vers leurs pensée et leur art, ne devraient pas se préoccuper de leur apparence. C’est stupide et c’est faux, car si la mise n’est pas le souci de tous les hommes de lettres, elle compte quand même un peu. Quitte parfois à servir de publicité. En fait, il faudrait conjuguer ces phrases au passé, tant le rôle des écrivains s’est réduit dans nos sociétés dominée par la fadeur. Au point que ceux-ci semblent être aussi transparents que leurs oeuvres.
Certes, il y a bien Amélie Nothomb, mais elle reste une exception.
C’en est donc fini des originaux, car s’habiller est une aussi une création en cela qu’elle est une expression de soi. Terminons sur le grand San Antonio dont les revers, les vestes brillantes et les cravates en faisaient frissonner certains…














