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Aujourd’hui: Ersel Hickey.
Excentrique, Ersel Hickey? Pas vraiment, rocker natif de l’état de New York, il avait le look – superbe Pompadour!- et le Big beat. Comme d’autres. Il laissa une poignée de classiques qui tenait sur un magnifique super 45 tours. Mais on va y revenir. En fait, il fut un inconnu célèbre. Si son nom ne dit longtemps rien à personne, son visage fut un temps diffusé partout grâce à…une couverture de Time Magazine.
Pour ce qui est de sa gloire musicale, il la connut d’abord par personne interposée. Par Ritchie Valens, eh oui, le créateur de « La Bamba » lui-même qui reprit » Bluebirs over the moutain », ballade Rock sympathique mais qui n’est pas le titre le plus marquant de son auteur. Comme si cela n’avait suffi, les Beach boys en firent à leur tour une version en 1968 sur l’album « Friends ». La chanson eut même droit à une sortie en 45 tours avec en face B « Never learn to love » morceau piqué au sinistre Charles Manson (Oui, l’assassin de Sharon Tate!) avec lequel Dennis Wilson avait la sale habitude de traîner. Mais ce n’est pas le sujet.
Les formidables « Hangin’ round » et « Goin’ down that road » qui influencèrent les Cramps et plus encore Crazy Cavan.






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Aujourd’hui: Doug Sahm.
Il rencontra Hank Wiliams alors qu’il avait cinq ans. Il apprit foule d’instruments puis se produisit dès l’âge de dix ans sous le nom de Little Doug. Il laissa sous cette identité quelques simples dont « Crazy Daisy ». Ce fut le début d’une longue carrière que seul un infarctus sur interrompre en 1999. Il versa dans divers genres, Blues, Rhythm’n’Blues, Country, Latina (Ce qui en un sens allait de soi pour ce natif de San Antonio, Texas) et même British Beat au moment de la déferlante britannique due à l’arrivée des Beatles chez l’Oncle Sam, en tant que « Sir Douglas Quintet avec le titre « She’s about a mover ». Légende, il en croisa d’autres comme Bob Dylan ou Roky Erickson. Un grand de la musique américaine à ne pas oublier surtout!










