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Aujourd’hui: Mickey Gilley
Le roi n’était pas son cousin mais le Killer, oui. Mickey Gilley était en effet le cousin de Jerry Lee Lewis, et jouait comme ce dernier du piano. Il se lança lui aussi dans le Rock’n’Roll alors en pleine explosion, gravant plusieurs faces mélangeant reprises et compositions originales. Le morceau le plus remarquable de cette période fut « Call me Shorty » publié en 1958 sur Dot, portrait d’un frimeur à bagouzes qu’on pourrait soupçonner de proxénétisme, rejoignant la tradition de cs Milords L’arsouille du pauvre essaimant dans la chanson populaire américaine depuis « Stagger Lee ». Hélas, cela ne permit pas à Mickey de casser la baraque. Il se rattrapa par la suite en versant dans la Country et en faisant danser Travolta avec un chapeau de cowboy, genre la fièvre du samedi soir chez les ploucs. Mais ça c’est une autre histoire!






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Célébrons aujourd’hui Sainte Béatrice, fondatrice d’un ordre contemplatif chez les cisterciennes au moment de la Reconquista et avait fui le monde pour échapper à la trop grande admiration que suscitait sa beauté.

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Tête de mort, suite. Masque pour le fantôme de l’opéra, allure du Crimson ghost, méchant de serial avant de devenir l’emblème des Misfits, célèbre groupe de Punk Rock. Elle est aussi par elle-même le symbole d’un autre groupe mythique, le bien nommé Grateful dead.
Il y a des écorchés qui lui ressemblent comme le malheureux de « La vierge de Nuremberg » ou le docteur Phibes. Présente sur les couvertures de romans populaires, les affiches de films ou les pochettes de disques, elle est partout et se marre franchement dans « Le retour des morts vivants »! Oui, la tête de mort est partout!


















