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Aujourd’hui: Benny Joy
Benjamin Eidson, natif d’Atlanta et gloire locale en Floride, plus connu sous son nom de scène de Benny Joy appartient à cette catégorie hélas trop bien fournie de chanteurs qui ne connurent de succès qu’avec le Rockabilly revival des années 70, lesquelles permirent non seulement de redécouvrir ses disques mais aussi de nombreux inédits. Joy se distingue en cela que nombre de ses chansons furent reprises par d’autres interprètes tels Marty Robbins, Johnny Rivers, Debbie Reynolds, Carl Smith, Charlie Rich et d’autres. De surcroît, Joy inaugura lors du revival les tournées en Europe.
Il produisait un Rockabilly primitif mais qui n’excluait pas une certaine finesse (« Spin the bottle ») notamment dans les harmonies (« Little bitty everything ») et pouvait également exceller dans la Country (Le merveilleux « Dark angel » digne du meilleur de Johnny Cash) Un artiste à redécouvrir!


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Aujurd’hui: « La malédiction de la panthère rose/ Revenge of the pink panther » de Blake Edwards (1978)
L’inspecteur Clouseau que tout le monde croit mort en profite pour régler leur compte à ses ennemis. A sa façon. C’est à dire sans le faire exprès.
« La malédiction de la panthère rose » ou l’ultime opus des aventures du policier français à la limite de la débilité mentale mais qui, doué de la chance des imbéciles, triomphe toujours. Oui, l’ultime car, comme le rappellerait plus tard le piteux montage « A la recherche de la panthère rose » Peter Sellers fut le seul et unique inspecteur Clouseau. Donc, pas question de l’immonde Roberto Begnini pseudo-fils de Clouseau ( Il y aurait de quoi avoir honte, si c’était vrai!) ni des versions avec Steve Martin (Au demeurant bon comédien) ou même de Alan Arkin ( Au demeurant bon comédien)
Sellers était Clouseau. Et cet ultime opus en apporte la preuve, sans scénario réel et avec une logique discutable, il est presque abstrait se contentant avec une belle énergie de lancer des figures et des tics propres à la série. Rebondissements, gags, déguisements et situations absurdes à gogo, rien ne manque pour faire de ce film un chant d’amour à un personnage devenu partie intégrante de la mythologie du cinéma.
A bientôt!




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Célébrons aujourd’hui lundi 17 février Saint Alexis!

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Aujourd’hui: Les porte-clés sexy











