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Aujourd’hui: La 2CV.
La Deux chevaux, la Deuche, la Dodoche. Voiture pratique et populaire, rurale et urbaine, associée au travail autant qu’aux vacances. Véhicule du quotidien et vedette souvent invitée par le cinéma, à la fois conservateur et Baba cool, sportif et pépère, modeste et fier. Elle a transcendé les barrières sociales, traversé les circonstances et les époques depuis sa naissance officielle en 1949 à Levallois-Perret jusqu’à son retrait définitif du marché en 1990. Comment ça « naissance officielle »? Oui, car les premier prototypes furent fabriqués en 1939, dotés d’un phare unique. L’occupant allemand tenta en vain de mettre la main dessus, retardant par là même la création de la célèbre Deuche.


Voiture de rallye ne plein désert..

« Le corniaud » de Gérard Oury ( 1965) avec la célèbre Deuche de Bourvil « Ah elle va beaucoup moins bien marcher maintenant!! »

« Papa, maman, ma femme et moi » De Jean Paul Le Chanois ( 1964)

« L’ours et la poupée » De Michel Deville ( 1966)

Un exemple de prototype à phare unique…



« Cartes sur table/Cartas bocas arriba. » de Jess Franco ( 1966)

« Le gendarme en balade » de Jean Girault. L’illustre Deuche de la nonne myope et…trompe la mort!
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« Les vieux se répètent et les jeunes n’ont rien à dire. L’ennui est réciproque. »
Jacques Bainville

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Aujourd’hui, célébrons Saint Nestor!

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Aujourd’hui: Jimmy Guieu.
Jimmy Guieu, écrivain de science-fiction, animateur d’émissions radiophoniques et pionnier de l’Ufologie en France. Adoré du public, méprisé par la critique, moqué par beaucoup en raison de sa foi inébranlable en l’existence des extra-terrestres.
S’il est permis de sourire de cette conviction et de la terminologie du monsieur ( Les bons et les mauvais extra-terrestres étant divisés selon lui entre « Petits gris et grands blonds, je vous laisse deviner qui est qui) il serait déplacé d’en rire. Après tout, s’il n’existe aucune preuve de l’existence de formes de vie en dehors de la Terre ( Quoique la découverte des exo-planètes aideront peut-être à avancer dans ce domaine) il n’y a pas non plus de preuves du contraire. Et puis, contrairement à un autre personnage chroniqué ici, en l’occurrence Rael, Jimmy Guieu a toujours présenté des arguments susceptibles d’être entendus et ensuite, il n’a jamais prétendu avoir été enlevé par des petits hommes verts.
Quid de l’auteur? S »il n’était pas un styliste, Guieu sut créer un univers original qui n’avait pas à rougir devant celui de ses homologues anglo-saxons et divertit autant qu’il passionna des millions de lecteurs à travers le monde. Notons qu’il toucha à de nombreux genres ont l’espionnage ( Ce qui avait de grandes chances de se produire pour un auteur du « Fleuve noir » tel que lui) ainsi qu’à la science fiction érotique sous divers pseudonymes dont celui de Dominique Verseau. Les oeuvres relevant de cette catégorie publiées dans le courant des années 70 furent rééditées dans les années 80 par Gérard de Villiers dans une collection dédiée.
Coup de chapeau à Jimmy Guieu, donc. Et un homme qui dit du mal du CNRS ne saurait être entièrement mauvais!









