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Célébrons aujourd’hui un saint breton, Saint Guénolé, fondateur de l’abbaye de Landévennec.

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« C’est bien plus souvent dans les petites choses que dans les grandes que l’on reconnait les gens courageux. »
Baldassare Castiglione.

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Aujourd’hui: « Les rois aveugles » de Joseph Kessel (1925)
La fin de la monarchie russe du point de bue de différents personnages ayant pour la plupart réellement existé.
Nombre d’écrivains ont commencé par le journalisme. Certains ont abandonné la profession pour se consacrer exclusivement à l’écriture de romans, d’autres ont au contraire continué à l’exercer. Certains ont su cloisonner les deux. Ce fut le cas de Jean Lartéguy qui savait alterner ouvrages journalistiques et oeuvres littéraires.
Dans le cas de Joseph Kessel, l’affaire est moins évidente; l’auteur ayant eu parfois du mal à séparer les deux activités. Cela a donné lieu à des livres bancals ou l’écrivain semble incapable de choisir. C’est le cas de ces « Rois aveugles », relation de l’agonie du régime tsariste. Le travail à ce titre est sérieux, appliqué, presque scolaire et pour tout dire, ennuyeux. La faute à un manque d’un vrai regard sur le sujet, comme Kessel en avait dans d’autres textes centrés sur la révolution russe, telles les nouvelles de « La steppe rouge » ou « Makhno et sa juive » du recueil « Les coeurs purs ». L’ absence d’émotion est telle que le roman finit par donner l’impression que Kessel s’est ennuyé en rédigeant sa prose. Un ennui hélas communicatif.
A lire? Oui, si vous avez du temps à perdre.

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Aujourd’hui: David Johansen.
Il fut le chanteur des New York dolls, indispensable chaînon manquant entre le Glam et le Punk, puis un crooner puis un acteur, destin presque inévitable vu son physique à l’improbable allure anglo-saxonne qui en faisait un « Character » idéal pour les comédies ou les polars, entre le chauffeur de taxi répugnant ( Grâce au maquillage) de « Fantômes en fête » ( Curieuse variation du « Christmas carol » de Dickens) le prêtre de « Veuve mais pas trop » ou la silhouette inquiétante en haut de forme aperçue au détour d’un épisode de « Deux flics à Miami ». Il poursuivit une carrière musicale, s’inventant ua passage un double à Pompadour destroy de Sinatra, nommé Buster Pointdexter, reprenant du Ray Charles ou sombrant dans les mauvais jours dans le Funk électro. Pour tout cela, adieu et merci David Johansen!












