Célébrons aujourd’hui Sainte Bénédicte d’Assise!

Célébrons aujourd’hui Sainte Bénédicte d’Assise!

« L’érotisme est un plaisir tel qu’à côté la cocaine n’est qu’un passe-temps pour chef de gare. »
Louis-Ferdinand Céline

Aujourd’hui: « Les mercenaires » de Jean Lartéguy (1960)
Ils s’appellent Lirelou, Martin-Janet ou Dimitriev. Militaire de carrière, réserviste ou ancien surveillant, ils viennent d’horizons divers. Tous servent dans le Bataillon de Corée, contribution française à la guerre des américains en Asie. Tandis qu’au même moment nous nous débattions en Indochine.

Je m’adresse à ceux qui suivent ce blog, et solennellement je vous le dis: non, je n’ai pas d’actions chez Jean Lartéguy. Ceci posé, ce témoin de son temps et en particulier des guerres de celui-ci. En particulier les conflits coloniaux ou afférents à la guerre froide. L’Indochine (‘Le mal jaune ») la Rhodésie (« Les tambours de bronze »), l’Algérie (‘Les centurions ») les guérillas sud-américaines (« Tout homme est une guerre civile ») et dans le présent ouvrage la Corée.
Guerre étrange qui préfigura le Vietnam sans en avoir la publicité, nous combattîmes auprès des Etats-unis liés par la lutte contre le communisme sans trop savoir pourquoi. Pour en venir au sujet, c’est à dire le livre, ce dernier se révèle moins tragique et plus léger que – notamment- « Le mal jaune » et permet de voir une facette moins connue de l’auteur: l’humour. Il a parfois été reproché à Lartéguy d’écrire à la gloire du guerrier, ce qui n’est pas faux mais qui n’est pas une tare, n’en déplaise aux gauchistes. Néanmoins, et ce bien que Lartéguy fut un ancien militaire, ce respect mêlé d’admiration n’empêche ni la drôlerie ni la lucidité – dont témoigne par ailleurs l’oeuvre de Lartéguy. Il regarde ces soldats sans rien omettre de leurs limites. Ils sont des hommes respectables mais, comme diraient les Inconnus, à fortiori des hommes. Plus sérieusement, ils ne cherchent pas la gloire et parfois ne savent pas ce qu’ils cherchent. Ainsi que le déclare un officier à Martin-Janet, fraîchement débarqué au bataillon, il y a dans ce monde les militaires de carrière, les malchanceux et les cocus. Autrement dit des individus mus par l’ambition, la déveine ou le dépit. Et puis, il y a les ridicules et les rivalités entre officiers supérieurs, des personnages pittoresques et le cadre du pays. Le tout est écrit dans une langue colorée, vivante et classique, qui sied parfaitement au récit.
A lire ? Absolument!
Aujourd’hui: Willie Ward.
Et un illustre inconnu, un! Malgré des recherches, je n’ai rien découvert concernant Willie Ward (Qui se produisait également sous le nom de Ward Darby) Cependant, il reste quelques faces gravées à la fin des années 50, « Iggy Joe » (Un rapport avec l’iguane du Michigan, James Osterberg?) et surtout « I’m a madman ». Deux Rock’n’Roll bien tassés que vous pouvez écouter sur YouTube. C’est tout? Oui et c’est déjà pas mal!



« Le cynisme, c’est connaître le prix de tout et la valeur de rien. »
Serge Gainsbourg.

Célébrons aujourd’hui Sainte Claire D’Assise!
Aujourd’hui: Edition spéciale truands qui déraillent, troisième partie. « Scarface » de Brian de Palma (Etats-unis, 1983) « Je suis…comment vous dites?…. Paranoiaque… » L’histoire de Tony Montana, immigré passé des prisons cubaines à l’épluchage d’oignons avant de se retrouver sur le trône de la cocaine dont il ne tardera pas à chuter. Que n’a-t-on écrit et dit sur…