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Aujourd’hui: Le haut de forme.
Crée pour l’équitation à l’usage des gentilshommes de la campagne, il devint un élément de la tenue de l’homme élégant du XIXème siècle, avec la queue de pie. Cela va sans dire. Le Dieu des dandies Beau Brummel contribua à son succès, ce qui ne l’empêcha pas de rejoindre le vestiaire du « bon bourgeois » croqué par Daumier. Au XXème siècle, il orna la tête de personnages légendaires voire mythiques. Réels ou fictifs. Arsène Lupin, Fantômas ou Mandrake. Des acteurs ou des chanteurs le portèrent au détour d’un rôle ou d’un concert. Marcello Mastroianni, jouant à Mandrake le temps d’un roman-photo pour son ami Fellini (Il reprendra d’ailleurs la cape et le haut de forme plus tard dans le film « Intervista ») Mick Jagger, Charlie Watts des Rolling Stones lors de leur tounrée américaine de 1969. Sans oublier le méconnu Hector, précurseur d’Antoine.
Il y a le haut de forme inquiétant, celui porté par les truands new yorkais des années 1860. Celui de William Poole dit « Bill le boucher » qu inspira le personnage de Daniel Day Lewis dans « Gangs of New York » Ou celui du Baron Samedi, maître des cérémonies vaudou, dans le James Bond « vivre et laisser mourir » et encore une fois le haut de forme sympathique de Lupin coiffé par Georges Descrières ou Jean Claude Brialy dans « Arsène Lupin joue et perd ». Ou le haut de forme comique de Bébel en caleçon à pois faisant le pitre à Venise dans « Le guignolo »
En avant pour un tour d’horizon!



















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Célébrons aujourd’hui Saint Joseph!








