« Comme les romains je vois confusément les eaux du Tibre écumant de sang. »

Enoch Powell
« Comme les romains je vois confusément les eaux du Tibre écumant de sang. »

Enoch Powell
Une photo olé olé particulière puisque consacrée à madame Arsan!








Aujourd’hui: Bric à brac Emmanuelle!
Sélection d’objets en rapport avec l’univers de Emmanuelle Arsan, livres, bien sur mais aussi musique, magazines et tout le tralala!











Musique du troisième opus de la série « Goodbye Emmanuelle » par Serge Gainsbourg, lequel avait refusé de composer la bande originale du premier film, remplacé par Pierre Bachelet qui se tailla un joli succès en interprétant la chanson du générique.

Quelques affiches des films de la série italienne « Black Emanuelle » (La faute d’orthographe était volontaire pour éviter d’éventuels procès pour plagiat) qui suit les aventures érotico-rocambolesques d’une séduisante journaliste accro aux douches à travers le monde. Ces « oeuvres » firent la gloire de son actrice principale Laura Gemser, métisse néerlando-indonésienne.




Aujourd’hui: Emmanuelle Arsan.
Pour Marayat Bibidh ou Marayat Rollet-Andriane (De son nom d’épouse, suite à son mariage avec un ) ou Emmanuelle Arsan (De son nom de plume) il aurait fallu changer le nom de cette rubrique. Plutôt que chez les excentriques, madame Arsan, accorte native de Thailande, est à ranger chez les escrocs tant sa gloire repose sur une imposture. Elle eut son moment au cinéma grâce à son apparition dans « La canonnière du Yang-Tsé » ou elle était coincée entre Steve McQueen et Richard Attenborough, mais ce fut en signant cet opus dédié aux plaisirs de la chair sous le soleil des tropiques comme chantait Gilbert Montagné qu’ elle remporta un triomphe qui lui survécut. « Emmanuelle », le sobrement titré engendra une suite ainsi qu’une foule d’avatars, notamment sur le grand écran. Grisée par cette vague, elle s’empressa de la chevaucher, publiant à la chaîne nombre de romans érotiques garnissant de manière non négligeable un compte en banque déjà garnie mieux que bien. Alors, c’est tout? Ben, oui! « What else? » Ah, si de jolies photos, pour la rubrique suivante…



Célébrons aujourd’hui Saint Rupert!

Aujourd’hui: « Endetté comme une mule. » de Eric Losfeld (1978)
Autobiographie du célèbre et audacieux éditeur des années 60/70.
Il édita « Emmanuelle », Jean Claude Forest avant qu’il ne dessine Barbarella, ainsi que le sorcier/peintre/écrivain Mario Mercier immortel auteur du « Journal de Jeanne » Il édita des surréalistes, de la poésie, de la bande dessinée et bien d’autres choses, eut quelques problèmes avec la tour pointue et les banques comme le laisse entendre le titre de l’ouvrage. Un livre de souvenirs passionnant témoignage d’une époque qu’il faudrait bien faire revivre, celle ou la littérature était une aventure partagée par ceux qui faisaient les livres et ceux qui les lisaient.


Célébrons aujourd’hui Sainte Claire D’Assise!
Aujourd’hui: Edition spéciale truands qui déraillent, troisième partie. « Scarface » de Brian de Palma (Etats-unis, 1983) « Je suis…comment vous dites?…. Paranoiaque… » L’histoire de Tony Montana, immigré passé des prisons cubaines à l’épluchage d’oignons avant de se retrouver sur le trône de la cocaine dont il ne tardera pas à chuter. Que n’a-t-on écrit et dit sur…