Célébrons aujourd’hui Saint Louis Grignion de Montfort!

Célébrons aujourd’hui Saint Louis Grignion de Montfort!

Aujourd’hui: Coup de chapeau au cinéma sud-américain.
« Les champions de la justice/Los campeones justicieros » de Federico Curiel (1970)
Blue Demon, Mil Mascaras et leurs copains catcheurs (et néanmoins masqués) n’étant pas hommes à ménager leur peine affrontent un savant diabolique et son armée de nains et soutiennent leurs nièces (Ou leurs cousines? Je ne sais plus!) candidates dans un concours de miss.
J’ai gardé le meilleur pour la fin! Le film de catch étant un incontournable de l’exploitation sud-américaine, ce film avait sa place dans ce dossier. Le genre est évidemment répétitif, alternant intrigues foireuse ou des lutteurs et parfois lutteuses, soyons paritaires et inclusifs, affrontent des ribambelles de monstres piqués au bestiaire de l’Universal, d’une part et d’autre part des combat de catch soporifiques.
« Les champions de la justice » respecte les conventions du genre mais se distingue de par son côté « Monsieur plus ». Eh oui, on a droit ici à des poursuites et des cascades en bateau, en avion, en bagnole, à moto, à des combats contre des nains et même à un concours de Miss. On échappe aux loups garous, vampires, momies et créatures de Frankenstein, ce qui démontre un réel effort de renouvellement§ D’accord, c’est débile, mais bon sang que c’est drôle!
Bon, il se fait tard, il est temps de me retirer! Bonne nuit à vous tous!










« C’est bon pour les hommes de croire aux idées et de mourir pour elles. »
Jean Anouilh

Célébrons aujourd’hui Sainte Claire D’Assise!
Aujourd’hui: Edition spéciale truands qui déraillent, troisième partie. « Scarface » de Brian de Palma (Etats-unis, 1983) « Je suis…comment vous dites?…. Paranoiaque… » L’histoire de Tony Montana, immigré passé des prisons cubaines à l’épluchage d’oignons avant de se retrouver sur le trône de la cocaine dont il ne tardera pas à chuter. Que n’a-t-on écrit et dit sur…