Rivages/Noir (Suite)













Rivages/Noir (Suite)













Aujourd’hui, coup de projecteur sur les couvertures de la collection Rivages/Noir!


































Aujourd’hui: La Lancia D50.
La voiture…objet pratique, compagnon du travail ou des loisirs. Objet viril, objet valorisant, objet de frime parfois. Objet de rêves aussi. La Lancia D50 mérite sa place dans cette rubrique en cela qu’elle fut la première « sportive » initiée par la firme pour doper ses ventes Après-guerre. Sportive pour les courses. Sportive pour la ville et la route afin de permettre ceux qui en avaient les moyens de se prendre pour un pilote. Quelques images, histoire de se souvenir d’un temps qui avait de la classe, y compris derrière les volants.




« Nous n’avons transgressé ni les lois morales ni les lois constitutionnelles, en agissant contre un homme qui s’est placé lui-même hors de toutes les lois. »
Colonel Jean-Bastien Thiry

Aujourd’hui: « 120, rue de la gare » de Léo Malet (1943)
Revenu à la vie civile après un séjour dans un camp de prisonniers, Nestor Burma se retrouve embringué dans une affaire de meurtre qui va lui faire rencontrer le médecin qui a permis sa libération…
Premier roman mettant en scène le célèbre détective privé Nestor Burma, « 120, rue de la gare » pose les bases de l’univers de ce personnage et de ses satellites. la secrétaire Hélène Châtelain, le commissaire Faroud et, bien sûr le correspondant du « Crépuscule » (Familièrement appelé « Le crépu) Marc Covet.
Outre cet univers, ce sont les figures et les thèmes bientôt familiers de l’auteur, qui sont ici définis. Les individus qui ne sont pas tout à fait ce qu’ils semblent être, la critique sociale destinée à la bourgeoisie mais pas que, les passages à tabac et les réflexions ironiques du « Privé » Burma. Entre autres. « 120 rue de la gare » n’est pas le meilleur de la série mais il en est le prototype et constitue une réponse aux créations anglo-saxonnes- devenues à juste titre des classiques à juste titre, il ne s’agit nullement de dénigrer quiconque- auxquelles il ressemble sans les copier. Portrait d’une époque comme le seront ses successeurs, roman policier – évidemment- et oeuvre littéraire à part entière, il constitue une très belle introduction à un de nos monuments. A lire? Absolument!


Célébrons aujourd’hui Sainte Claire D’Assise!
Aujourd’hui: Edition spéciale truands qui déraillent, troisième partie. « Scarface » de Brian de Palma (Etats-unis, 1983) « Je suis…comment vous dites?…. Paranoiaque… » L’histoire de Tony Montana, immigré passé des prisons cubaines à l’épluchage d’oignons avant de se retrouver sur le trône de la cocaine dont il ne tardera pas à chuter. Que n’a-t-on écrit et dit sur…