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Objets, voitures, vêtements, l’univers de Robert Lin, des Légendes urbaines et des héros oubliés!
L’ANISETTE LEROUX:

Cette anisette dégustée par Don Palloncini et Gene Dixon dans « Le rossignol de Brooklyn » existe bel et bien, spiritueux casher fabriqué en Belgique, il a fait une réapparition dans le film de Martin Scorsese « Les affranchis/Goodfellas » (1990) lors de la scène du Tiki bar, célèbre pour le pétage de plombs de Tommy/Joe Pesci. Pour plus de renseignements se reporte à l’excellent article sur le sujet du site BAMF Style.
LA PANHARD DYNA:

La Panhard Dyna, viture économique destinée aux ménages modestes est celle conduite par le trafiquant Kapok dans « Poucet à Barbès »
LE HOMBURG:

Le Homburg, chapeau allemand porteur du nom de sa ville d’origine fut très vite adopté par la grande bourgeoisie puis par des célébrités, notamment des hommes politiques – et pas des moindres- pari lesquels Winston Churchill ou encore Anthony Eden. Ce couvre-chef fut à un moment tellement associé à ce dernier qu’il fut nommé le « Eden »


Le cinéma s’est bien entendu emparé de cet article iconique, via Al Pacino dans « Le parrain/The godfather » (1972) de Francis Coppola ( voir photo en début d’article) ou encore Jacques Dutronc dans le remake du « Deuxième souffle » (2007) de Alain Corneau ou encore Jean Pierre Mocky dans « Solo » (1969) de….Jean Pierre Mocky. ( Enfin on s’en approche)


Avant de finir, on n’oubliera pas un autre des fameux adeptes du chapeau susmentionné!

Exif_JPEG_420 Bon, je rigole bien sûr!
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XXVI- Florian

Qu est Florian? Un clochard sympathique quoique trop porté sur l’exhibition de ses génitoires et sur les gamines pré-pubères, mais bon personne n’est parfait! Il apparaît dans « Poucet à Barbès » et refera un tour dans « La mère de toutes les larmes »

Mais surtout Florian voit ce qu’il ne devrait pas voir, et cela s’avère parfois utile. Mais d’ou vient Florian? De la vie de mes parents, de mon père précisément qui exerçait la profession de mannequin ( Oui, oui, je sais c’est dur à croire en me regardant, mais c’est quand même vrai!) et il existait dans son entourage professionnel un vieux bonhomme prénommé Florian, modèle occasionnel chaque fis qu’on avait besoin d’un Père Noel, d’un patriarche de tout poil ( et même de beaucoup de poils) ou d’un clodo.
Et chaque fois que le besoin du gazier se faisait sentir, tout le monde de dire: »On va appeler Florian! »
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XXV- Dudu, Ricou, Gorari père, pèle mêle les méchants de Vicky Lynn….


Commençons par le commencement, André Lehman dit « Dudu le confiseur », vendeur de femmes et homosexuel, suceur hors-paire et…première victime de Vicky. Je me suis dit en me relisant qu’il aurait pu ressembler à Michel Simon. Vaguement inspiré par un des personnages du polar parodique de Romain Gary « Les têtes de Stéphanie »

Un slip rose? Mais pour quoi faire? A cause de la boutique de lingerie ou périt la deuxième victime de Vicky, Ricou le bavard. Pour information, la culotte ci-dessus appartenait à Mme Hitler en personne, Eva Braun.

Gorari père, une tête de singe qui ressemblerait assez et en moins bien à celle de l’acteur et catcheur autrichien Adi Berber.
On finira par l’idole de tout ce beau monde engraissé pendant la guerre, le plus grand arnaqueur du siècle passé:

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XXIV- Lord Morningstar

Inspiré par Lord Oswald Moansley, célèbre politicien anglais des années 30 qui se rêvait en fuhrer britannique. Apparaît dans deux nouvelles de « Légendes urbaines et héros oubliés »

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La photo olé olé

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XXIII- Elle roulait la nuit

Exceptionnellement, au lieu de décrire un personnage issu de mes romans ou nouvelles, je vais simplement évoquer par un texte bref et quelques images les thèmes abordés dans le récit « Elle roulait la nuit » provenant du recueil « Légendes urbaines et héros oubliés »

Pèle mêle, il est ici question de musulmans noirs et de néo-nazis, de chantage à l’adultère et de complot politique dans l’Angleterre entre chien et loup de la fin des années 50.

Enfin, il est fait référence à une certaine chanson chanté par le monsieur ci-dessus.
Bonne soirée!
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XXII-Francis Jammes
Les plus lettrés d’entre vous seront sans doute étonnés qu’on appelle un personnage Francis Jammes, surtout quant il s’agit d’un gendarme, sans grand rapport avec le poète de l’âne si doux qu’il aimait et de l’écologie avant la lettre, ce qui ne l’empêchait pas de gober des oeufs d’oiseaux crus, presque vivants. Jules Renard lui-même s’en offusqua puis en conséquence remit vertement le paltoquet à sa place. Mais c’est un autre problème.
Non, le Francis Jammes en question n’est pas celui-là:

Ce serait plutôt celui-là (ou à peu près):

Donc Francis Jammes est un gendarme, un ancien gendarme, un renégat dans son genre, celui par lequel le drame arrive. Cependant, il y a un rapport entre ce personnage de fiction et le poète susmentionné. Lequel? Pour le savoir, lisez « Poucet à Barbès »!



