XXIX- Les Alpes dans tout les sens, sixième partie, les italiens en France, les français en Italie (suite)

Alain Delon. Inévitablement, le plus latin des acteurs français ne pouvait éviter l’Italie dans son C.V. Pour mémoire retenons: « Le professeur/ La prima notte di quiete » (1972) de Valerio Zurlini, drame psychologique ou Delon reprend un rôle de professeur de philosophie désabusé (ça tombe bien, vu le titre!),quatre ans après « La motocyclette/ Girl on a motorcycle » (1968) de Jack Cardiff. Ensuite, il y a le thriller assez dur « Les grands fusils/ Tony Arzenta » (1973) de Duccio Tessari. Et enfin, le film d’aventures enfantin « Zorro » (1975) également réalisé par Tessari. Pour l’anecdote, Delon accepta le rôle pour faire plaisir à son fils.



Maurice Ronet. Parmi les apparitions de l’éternel frère ennemi d’Alain Delon joua quelques fois en Italie, notamment dans « La séduction/ La seduzione » (1973) de Fernando di Leo, comédie dramatique qui vire au drame tout court avec cette histoire de triangle amoureux qui s’achève dans le sang, comme souvent chez di Leo, même lorsqu’il ne parle pas de truands.

Charles Vanel. Deux rôles italiens notables pour celui qui fut le doyen des comédiens français, tout d’abord celui d’un paysan mafieux dans « Au nom de la loi/ In nome della legge » (1949) de Pietro Germi.

Le second est celui -très bref- du juge assassiné au début de « Cadavre exquis/ Cadaveri eccelenti » (1975) de Francesco Rosi, dans lequel joue une autre célébrité, et pas des moindres: Lino Ventura.


































