Aujourd’hui: Emmanuelle Arsan.
Pour Marayat Bibidh ou Marayat Rollet-Andriane (De son nom d’épouse, suite à son mariage avec un ) ou Emmanuelle Arsan (De son nom de plume) il aurait fallu changer le nom de cette rubrique. Plutôt que chez les excentriques, madame Arsan, accorte native de Thailande, est à ranger chez les escrocs tant sa gloire repose sur une imposture. Elle eut son moment au cinéma grâce à son apparition dans « La canonnière du Yang-Tsé » ou elle était coincée entre Steve McQueen et Richard Attenborough, mais ce fut en signant cet opus dédié aux plaisirs de la chair sous le soleil des tropiques comme chantait Gilbert Montagné qu’ elle remporta un triomphe qui lui survécut. « Emmanuelle », le sobrement titré engendra une suite ainsi qu’une foule d’avatars, notamment sur le grand écran. Grisée par cette vague, elle s’empressa de la chevaucher, publiant à la chaîne nombre de romans érotiques garnissant de manière non négligeable un compte en banque déjà garnie mieux que bien. Alors, c’est tout? Ben, oui! « What else? » Ah, si de jolies photos, pour la rubrique suivante…



