Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers- Le cinéma international. Edition spéciale.

Aujourd’hui: Les chiens du désert ou le front d’Afrique au cinéma. « Commandos » de Armando Crispino ( 1968, Italie) « Enfants de salauds/Play dirty » de André de Toth (1969, Royaume uni)

La Deuxième guerre mondiale connut un âge d’or sur grand écran pendant les années 60. Depuis « Le jour le plus long », pas une bataille, pas un aspect de ce conflit qui embrasa la planète ne fut négligé par le cinéma. Parmi ces derniers, le front d’Afrique ne fut évidemment pas oublié.  » Un taxi pour Tobrouk » ouvrit le feu en la matière sans qu’on sache s’il eut une influence sur les films de commandos du désert qui déferlèrent durant la seconde moitié de la décennie, provenant pour beaucoup d’Italie mais pas seulement.

« Les chiens verts du désert », « La bataille d’El Alamein » et autres, firent partie de cette cinématographie abondante et souvent inégale. Les deux films qui vont être traités ici, sont exemplaires de ce genre, pour diverses raisons.

« Commandos » de Armando Crispino ( 1968)

Un commando américain dans le cadre d’une mission d’infiltration doit se faire passer pour une unité italienne. Le sergent qui commande l’unité doit surmonter les traumas endurés dans la Pacifique.

Le film de Crispino a longtemps joui d’une certaine réputation auprès des cinéphiles. Y étaient sans doute pour beaucoup la présence de Lee Van Cleef en vacances de ses westerns habituels, de Dario Argento au scénario et de Gotz George, futur Schimanski, à la distribution. Mais ça, c’était après. S’il est d’honnête facture, « Commandos » ne se distingue guère de ses semblables films de commandos compensant leur peu de moyens par des cadres resserrés et des louches de violence supplémentaires histoire de rendre quelques points aux productions plus argentées. Sinon? Mis à part qu’il est représentatif d’un certain type de film, rien.

A suivre!


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