Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers- Littérature française

Aujourd’hui: « Niourk » de Stefan Wul (1957)

Un orphelin surnommé ‘L’enfant noir » survit au sein d’une tribu sur une Terre ravagée par une apocalypse nucléaire. Un jour, il quitte la tribu pour mener une quête dont il ressortira transfiguré…

Certes, Noel est passé mais c’est tout de même la fin de l’année. Le moment propice pour évoquer l’enfance et ses lectures. « Niourk » de l’auteur Stefan Wul (Qui s’appelait, je le rappelle, Pierre Pairault et exerçait le métier de dentiste) faisait pour ma part partie de ces lectures de l’âge tendre. Il y avait en effet de quoi avec cette histoire d’enfant égaré qui, livré à lui-même, grandit au gré des expériences qui jalonnent son chemin. C’est de manière transcendée l’histoire d’un passage de l’état d’enfant à celui d’adulte.

Cela ne doit pas occulter le caractère futuriste du récit et son cadre – une planète, la nôtre, détruite ce qui amène un renversement parfois comique des valeurs (Voir les publicités considérées comme des images religieuses, idée que reprendra Jean François Laguionie dans son dessin animé « Gwen le livre des sables ») Dans ce contexte, la transformation de l’enfant noir en être supérieur montre la foi de l’auteur en la jeunesse et en sa capacité salvatrice. Thème fréquent chez Wul, déjà présent dans « Oms en série » ou un jeune garçon sort son peuple de sa condition d’esclave. « Les jeunes, c’est l’avenir! » semble nous dire Wul. J’ai pour ma part des doutes. Surtout en voyant Greta Thunberg. Mais bon, son livre demeure un bon souvenir!


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