Aujourd’hui: Le style de Frédéric Dard. Dit San Antonio.
Conclusion de cette série consacrée au style vestimentaire des écrivains. L’idée peut sembler curieuse. Des hommes de poêle, comme aurait dit Descartes, à priori tournés vers leurs pensée et leur art, ne devraient pas se préoccuper de leur apparence. C’est stupide et c’est faux, car si la mise n’est pas le souci de tous les hommes de lettres, elle compte quand même un peu. Quitte parfois à servir de publicité. En fait, il faudrait conjuguer ces phrases au passé, tant le rôle des écrivains s’est réduit dans nos sociétés dominée par la fadeur. Au point que ceux-ci semblent être aussi transparents que leurs oeuvres.
Certes, il y a bien Amélie Nothomb, mais elle reste une exception.
C’en est donc fini des originaux, car s’habiller est une aussi une création en cela qu’elle est une expression de soi. Terminons sur le grand San Antonio dont les revers, les vestes brillantes et les cravates en faisaient frissonner certains…









