Aujourd’hui: Wayne Cochran.
Il est resté célèbre pour sa voix rocailleuse, son jeu de scène dynamique, ses tenues à faire passer Liberace et Elvis pour des moines (Il conseilla d’ailleurs le King en personne- dont il était plus ou moins l’ami- pour ses tenues de scène lors du grand retour de ce dernier) et bien sûr sa coiffure en chantilly bétonnée tantôt platine, tantôt lilas, proche de celle d’un Louis Aragon en fin de parcours. S’il trouva une sorte de gloire dans la Soul musique noire dont il était un héraut blanc, il commença par le Rock’n’Roll à la toute fin des Fifties. « The coo » détournement salace d’une chanson Country (Il en existerait une version franchement sale) un démarquage de Buddy Holly « Cindy Marie » puis en 1961 la ballade « Last kiss » qui devint un succès pour J. Frank Wilson and the Cavaliers en 1963.
Au milieu des années 60 il opéra sa conversion à la Soul et connut un grand succès sur scène grâce à sa nouvelle dégaine et ce jusqu’au début des années 70, période ou il perdit sa voix. Il se reconvertit dans la religion. Un homme qui savait s’adapter…








