Bonsoir les amis, eh oui, je me suis attelé à la rédaction d’un nouveau roman que personne ne lira (Comme ce blog d’ailleurs, merci à ceux qui se donnent la peine d’y jeter un oeil) mais bon avec un peu de chance…
Pour des raisons de discrétion, je n’en révèle pour l’instant pas le titre. Mais et ce afin de vous mettre en appétit, je vais ,dans les semaines de rédaction qui vont suivre, vous donner des indices quant à l’intrigue et certains personnages. Y compris ceux que vous connaissez déjà: Robert Lin, Freddy Gorari et Vicky Lynn qui fait ici son grand retour.
Le récit se situera en partie en Algérie au moment de la guerre, ce qui explique les images qui illustrent ce billet. Vous me direz qu’elles montrent beaucoup Eddy Mitchell et assez peu le pays du soleil. A la vérité, il y pourtant bien un lien entre l’ancien chanteur des Chaussettes noires et ce conflit. Eddy y effectuait son service militaire mais d’une manière assez spéciale en tant que « Théâtre aux armées » suite aux facéties du chanteur peu enthousiaste à l’idée de servir sous les drapeaux.
Eddy n’a d’ailleurs jamais manifesté beaucoup de sympathie pour l’institution militaire comme le prouvent certaines de ses chansons: « Le nouveau mercenaire » ou encore « Lèche-bottes Blues ». Il ne semble pas non plus très au courant des troubles qui agitent notre société, au point de voir du vert de gris là ou il n’y a que du bleu marine. Quoiqu’il en soit, cette expérience algérienne le marqua. Il en avait eu un avant-goût par l’un de ces amis parti avant lui et revenu dans un sale état.
On retrouva des traces de ses souvenirs à plusieurs reprises dans sa carrière, « Le soldat Mitchell », les blousons noirs brûlant leurs dernières nuits dans « Et la voix d’Elvis » ou le Blues d’un appelé à se battre dans les sables dans « 60 62 » sans compter son roman « P’tit Claude », récit autobiographique.
Voilà je vous laisse. Ah, encore un mot à propos de la photo sur laquelle s’ouvre cet article, le calot c’était pour être dans le ton!







