Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers- Le cinéma international.

Aujourd’hui: Les singes au cinéma (Entre autres choses)

Le singe fait rire, c’est bien connu. Mais il inquiète parfois aussi. Il fascine quelques fois, ce cousin lointain. Sans plus tarder, un voyage dans le cinéma en compagnie des primates, sous le patronage de Bonzo (Ici avec Ronald Reagan)

« Bedtime for Bonzo » de Frederick de Cordova (1951) dans lequel le futur président des Etats-unis jouait un professeur décidé à prouver que l’environnement déterminait le comportement d’un individu afin de faire oublier qu’il descendait d’un taulard et ainsi faire mentir l’adage « Tel père, tel fils ». Si le film ne sombra pas dans l’oubli, ce fut en raison de on auguste interprète. Hélas, cela devait se retourner contre ce dernier…

« Schlock » de John Landis (1973) premier film de son réalisteur et parodie fauchée de King Kong qui marquait l’intérêt du bonhomme pour les singes. Il recommencerait plus tard avec « Un fauteuil pour deux ». A noter que cet intérêt était partagé par son ami le maquilleur Rick Baker fasciné par les grands anthropoides. Ce fut lui qui conçut le costume de singe du film, singe qu’il jouait par ailleurs.

« Rêve de singe/Ciao mascio » de Marco Ferreri (1978) purge pseudo-philosophique ou s’était fourvoyé notre Gégé national.

Clyde l’orang-outan, vedette incontestée de « Doux dur et dingue/ Every which way but loose » de James Fargo (1978)

Clarence, l’homme de main lugubre de « Un fauteuil pour deux/Trading places » (1983) de John Landis (Eh oui encore lui!) qui trouvera l’amour de sa vie dans la personne d’un gorille. Zoophilie?

Pour revenir à Bonzo, la comédie honteuse susmentionnée revint dans la face de Ronnie en 1985. L’alors président des zouèssè rendit hommage aux morts allemands de la Seconde guerre mondiale dans le cimetière de Waffen SS de Bitburg. Ce choix en mécontenta beaucoup (Cela se compren!) et notamment Joey Ramone des Ramones. Atteint en tant que juif, le chanteur écrivit « Bonzo goes to Bitburg » au grand dam de Johnny Ramone, reaganien convaincu.

Pétard mouillé de l’année 1986, « Max mon amour » qui montrait les efforts pathétiques de Nagisha Oshima pour renouveler le scandale de « L’empire des sens » en remplaçant le zizi coupé par une histoire d’amour zoophile. Pour ceux que ça intéresse, le chimpanzé du titre était joué par une certaine Ailsa Berk spécialiste des rôles à poil (Greystoke, le retour du Jedi, Doctor Who)


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