Aujourd’hui: Des coupes en brosse et des bébés rockers, suite.
Mac Curtis est sans doute l’un des rares hommes dont le nom est devenu celui d’une coupe de cheveux. Il y avait de quoi. Cumulant trois longueurs – la mèche sur le front est la cerise sur le gâteau. Certes, elle existait déjà sous le terme de « Flat top with fenders » et demeure désignée ainsi. Mais pour les amateurs de Rock’n’Roll que nous sommes, la coiffure susmentionnée restera pour toujours associée à ce musicien aussi talentueux que malchanceux. Encore un.
Signé sur King comme une autre légende Charlie Feathers, il livra quelques faces géniales et désormais bien connues: « Goosebumps », « Grandaddy’s rockin’ », « If I had me a woman », « That ain’t nothing but right ». Notamment. Mais qui ne trouvèrent pas leur public.
Là ou beaucoup renoncèrent ou se reconvertirent dans la Country, Mac Curtis mit lui mit sa carrière entre parenthèses sans pour autant abandonner la musique. L’homme s’engagea dans l’Armée ou il officia – sans jeux de mots- en tant que…disc-jockey sur une base située en Corée. Il y donna satisfaction car il ne manquait pas de goût dans ses choix.
Il revint à sa carrière de musicien dans les années 70 sous l’impulsion du producteur Ronnie Weiser patron du label Rollin’ Rock, mais ça c’est une autre histoire!

