Souvenirs de l’année 1979, suite.
« La dérobade »
Encore l’année 79, encore une histoire inspirée par un livre lui-même inspiré d’une histoire vraie, en l’occurrence celle d’une prostituée et de son combat pour sortir de sa condition. Gros succès de librairie, le livre autobiographique de Jeanne Cordelier appelait logiquement une adaptation à l’écran. Il n’est d’ailleurs pas impossible que ce succès avait été favorisé par la tournure prise par débat sur la prostitution , (débat récurrent quoique nettement plus discret que celui portant sur la peine de mort). En effet, suite aux trémulations causées par le féminisme, des prostituées s’organisèrent en collectif afin d’obtenir la reconnaissance de leur profession. En totale contradiction avec le discours de Cordelier (Influencée par sa « tutrice » et auteur de la préface de son livre, Benoîte Groult, grande prêtresse de la gauche littéraire de l’époque) lequel dépeint l’univers qui fut le sien comme un Enfer. Et encore un encore, là encore, la question n’est pas tranchée. Et ce même si chacun imagine aisément que ce monde n’a rien de plaisant. A tout le moins.
Tout cela pour prendre une photo de l’opinion de l’époque.
Bon, je vais me coucher. Qu’est-ce qui m’a pris d’écrire cet article?


