Comment Jean Rollin a terminé les années 70.
« Fascination » de Jean Rollin (1979)
Un apache dérobe à ses complices le produit d’un cambriolage puis se réfugie dans un château uniquement habité par des femmes…
Après « Les raisins de la mort » marquant une rupture dans son oeuvre, Rollin revient dans « Fascination » à son esthétique coutumière. Château, belles femmes vampires nues, saphisme , scénario inexistant mais grande ambiance et surtout Brigitte Lahaie. A part ça? A part ça, Rollin enchaînera ensuite sur deux thrillers ou figurera sa muse susmentionnée, « La nuit des traquées » et « Les échappées » autres tentatives suite à l’échec des « Raisins de la mort » de toucher un public plus large. Hélas il n’en fut rien. Cependant, et, pour ne pas expédier l’objet trop vite, si Jean Rollin ne rencontra guère de succès dans son pays – qui est aussi le notre, la France, je le rappelle à toutes fins utiles- il eut au contraire une audience nettement plus conséquente à l’étranger, notamment dan des pays anglo-saxons, Grande Bretagne et Etats-unis. Au point qu’il eut droit à des éditions vidéos en terre des angles chez l’éditeur « Redemption ». Mais, à la manière d’un boomerang, il eut post-mortem une reconnaissance, en tout cas une réévaluation méritée. Car, encore une fois, malgré les insuffisances de ses films, l’homme a crée quelque chose qui n’appartenait qu’à lui. Pour cela, il faut s’en souvenir!
A bientôt!




