Aujourd’hui: « Linda Lovelace for president » de Claudio Guzman (1975)
Un collectif d’excentriques en tout genre (Une grande folle, un proxo noir, un néo-nazi entre autres) décide de militer pour la candidature à la présidence des Etats-unis de la star du porno Linda Lovelace. Cette dernière acceptant avec enthousiasme, c’est le début d’une joyeuse campagne électorale (Oui, c’est plus marrant que chez Macron!)
Réalisé au moment ou la vedette de « Gorge profonde » était au sommet de sa gloire « Linda Lovelace for president » ne relève pas du porno mais de la comédie érotique, avec à la vérité plus de comique que d’érotisme. Usant d’un humour que ne renieraient ni les ZAZ, ni John Landis période « Hamburger film sandwich » C’est drôle, plutôt bien écrit malgré une structure forcément un peu lâche et content le meilleur de ce que pouvaient donner les délires des années 70.
Et là, on touche à l’essentiel. Au délire, justement. Si éloigné de notre époque ou il convient de la boucler au nom des grands principes édictés par les mères supérieures et les évêques du gauchisme ambiant (Caroline de Haas, Alice cerceuil, je veux dire Coffin et consorts) Un délire fleurant bon la liberté , annoncé dès le prégénérique: « Ce film a été fait pour offenser tout le monde, sans distinction de race, de religion ou de couleur. » Voila qui est en plus égalitaire!
A bientôt!






