Aujourd’hui: La Trabant P50
Ah la Trabant P50! Fleuron de l’industrie automobile prolétarienne est-allemande, produite seulement pendant quatre petites années avant de donner son tour à la 601. Elle appartient à l’Histoire, au même titre que la Stasi, les Voppos, les nageuses olympiques viriles et « Willy Brandt à la fenêtre » (Chanson du rapprochement entre les deux Allemagnes voulu par Brandt, le chancelier d’alors qui avait pour cheval de bataille la « Ostpolitik »)
Poussive, surtout dans les virages et néanmoins symbole de la terrible sécurité d’état, elle était sans doute dans les cauchemars de Jean Pax Meffret (Exprimés dans l’épître célébrissime « Professeur Muller ») mais depuis la chute du mur, toute cette panoplie est devenue furieusement à la mode chez les bobos et les amateurs de curiosités historiques. C’est bien connu, on n’aime pas le lion, seulement sa dépouille.





