Aujourd’hui: The Trashmen
Ces éboueurs venaient du Minnesota et pratiquaient le Surf Rock. Une idée extravagante dans un état ou on se gèle les coucougnettes le plus clair de l’année qui ne pouvait venir à l’esprit des quatre gaziers que sous l’influence de l’air du temps. Tout le monde surfait en ce temps là des plages de sable fin de la Californie à la presqu’île de New York en passant par le désert d’Arizona. Sur une guitare, cela va sans dire. Bien peu de ces musiciens auraient été à l’aise sur une planche perché sur une crête. Ils furent des milliers ainsi, parmi eux quelques uns se distinguèrent. Dont les Trashmen. Par leur nom d’abord et ensuite et surtout, par ce « Surfin’ bird » chanson qui pourrait prétendre au titre d’un des morceaux les plus bêtes du monde. Composé de « Papa oom mow mow » et « The bird the word » des Rivingtons, groupe noir de Los Angeles. « Surfin’ bird » remporta un immense succès et fut d’ailleurs le seul que connut le groupe qui se sépara en 1967 après cinq ans d’existence. Néanmoins, une bonne action n’étant jamais perdue, le triomphe de « Surfin’ bird » survécut aux Trashmen, faisant l’objet de nombreuses reprises notamment par les Cramps et les Ramones mais aussi, plus surprenant, par le groupe de Métal « Sodom ». Le cinéma s’en servit ainsi que le prouvent « Full metal jacket » ou « Pink Flamingos » (Stanley Kubrick et john waters, des références!)
Une telle popularité ne pouvait qu’amener les éboueurs à se reformer. Ce qui advint. Allez, on prend son souffle « When everybody says about the bird….. »


Ci-dessous, le véritable « Surfin’ bird »!

