Nouvelle rubrique consacrée aux curiosités. Pour l’inaugurer, un coup de projecteur sur les perruques!
Ah, la perruque! La fierté retrouvée des démunis, et souvent le paradoxe ultime du camouflage: l’objet qui révèle ce qu’il devrait cacher. Il est vrai que l’accessoire s’il est mal choisi peut s’apparenter à un déguisement, une farce, un gag en soi. Dans la vie ou dans la fiction, il est toujours amusant quoique puéril (Tendance mat’sup, maternelle supérieure) de se rendre compte de la supercherie, voire de l’éventer en public pour maltraiter l’orgueil d’un malheureux qui n’en demandait pas tant. Accorder moi une anecdote personnelle qui concerne une surveillante générale (Je me refuse à employer le terme CPE qui ne veut rien dire) qui m’aimait beaucoup (C’est de l’ironie, j’étais toujours rendu dans son bureau et bien souvent pour rien) portait un postiche. Et pas des plus seyant. Une pièce poivre et sel lustrée qui évoquait davantage l’étal d’un poissonnier qu’une devanture de coiffeur. Tout le monde finit par s’en rendre compte, au point que la dame qui ne brillait pourtant pas par la finesse s’en rendit compte a son tour. Chère Léone (Elle portait ce prénom) ou que vous soyez, je vous souhaite d’y rôtir.
Bon. Revenons au sujet du jour. La moumoute. En voici quelques exemples. A tout seigneur, tout honneur, par admiration et par patriotisme, commençons par celui qui utilisa le postiche avec maestria: Louis de Funès!






On n’oubliera pas ce génie d’Outre-Manche, Peter Sellers!


