Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers

Les excentriques du Rock’n’Roll.

Aujourd’hui: Johnny Buckett.

Aimez-vous les caniches? Johnny Buckett les aimait. Il alla jusqu’à clamer cet amour le temps d’une chanson (Un Blues emprunté à Lightnin’ Hopkins semble-t-il mais passons) « Let me play with yo’ poodle », tardif Rockabilly (1961) représentatif de cette vague de musiciens qui s’accrochaient vaillamment à notre musique préférée, ou la pratiquaient avec un (grand) temps de retard comme ce fut le cas de nombreux chanteurs de Country, tel Johnny. Eh oui, Johnny qui déclarait sa flamme au caniche d’une dame en demandant poliment à cette dernière la permission de jouer avec son toutou aux (Je cite) « Longs poils hirsutes » Inutile de préciser de quel genre de caniche il s’agissait.

Mais qu’en était-il de Johnny Buckett proprement dit? Il s’appelait en réalité Johnny Chisenhall et était plutôt tourné vers la musique Country, il laissa d’ailleurs un titre assez fameux dans le genre, l’inénarrable « Hippie in a blunder », un bon doublé avec son morceau Rockabilly. Entre les caniches désirables et les hippies dans la sauce, l’homme avait décidément une inspiration variée. Cela ne l’empêcha pas de sombrer dans l’oubli jusqu’à la parution des compilations « Desperate Rock’n’Roll » dans les années 80, lesquelles le remirent à l’honneur.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui, à bientôt, portez vous bien.


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