Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers

Serge Gainsbourg et la musique de films.

Gainsbourg et le cinéma, une longue histoire. D’amour? D’argent plutôt. Le Gainsbourg acteur des années 60 arrondissait ses fins de mois en jouant gueule de complément à usages multiples. Bon copain un peu bizarre des comédies ou méchants en jupette de péplums, tueur à gages de polars en concurrent de Daniel Emilfork (avec lequel il joua parfois, voir article à ce sujet)

Une histoire d’ego aussi. Gainsbourg réalisateur mégalomane et contesté.

Et enfin Gainsbourg compositeur de bandes originales. A priori, même en tenant compte des motifs financiers, l’activité susmentionnée fait appel au talent principal de Gainsbourg: la musique. Certaines des partitions pour le grand écran se confondirent avec la carrière du chanteur (« Manon », « Dieu fumeur de Havanes ») d’autres se limitèrent au domaine des bandes sons. Certaines furent mémorables (« Requiem pour un con » pour « Le pacha ») d’autres anecdotiques. Certaines furent cosignées par Gainsbourg, mais pas forcément composées par lui, reversant après coup une partie des droits d’auteur au co-compositeur.

Il y a enfin le cas de « Je t’aime moi non plus » qui de chanson devint film au point qu’il est parfois difficile de distinguer l’une de l’autre.

Quoiqu’il en soit, la musique de film fait partie intégrante de l’oeuvre de Gainsbourg, reflétant autant les évolutions de l’auteur que celle du genre au travers des époques. Ainsi que l’illustre la galerie ci-dessous!

Film d’espionnage méconnu, quelqu’un l’a vu?

« L’herbe tendre » morceau phare du film eut un enregistrement mémorable. Chanté par Michel Simon et Gainsbarre, les deux compères étaient ivres mort au point que l’ingénieur dut pousser les instruments afin de couvrir les délires des interprètes.

Le film de la rencontre Gainsbourg/Birkin!

Comédie musicale télévisée.

La B.O de « Manon 70 » dont le morceau titre était le préféré de Gainsbourg qui le jugeait comme étant le plus abouti.


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