Les excentriques du Rock’n’Roll
Aujourd’hui: Portuguese Joe.
Désolé. Une fois de plus, je ne pourrais pas vous fournir une image de l’artiste dont je vais traiter dans cet article. Non content d’être pourvu d’un pseudonyme à coucher dehors, Portuguese Joe n’a laissé aucune image de sa tête. Fallait-il qu’il soit laid au point de se cacher, ou son label (Surf records en l’occurrence) était-il fauché au point de ne pas pouvoir payer autre chose qu’une pochette papier à ses poulains? Mystère. Alors, mes amis, mes frères, mes soeurs, mes ielles (Soyons inclusif!) après W.L Horning qui ne savait pas chanter, voici un autre énergumène qui, s’il reste un parfait inconnu, a au moins laissé une trace dans l’histoire par un disque inaudible qui serait resté oublié sans le concours des Cramps au début des années 80.
Et le disque dans tout ça? Un bref morceau ou alternent cris et phrase de cuivres stridentes. Bon, allez, c’est mauvais. Mais drôle. Une curiosité. Pour finir, l’énergumène susmentionné se serait nommé Joe Alves, homonyme du directeur artistique des « Dents de la mer ». Et si ç’avait été la même personne?


