Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers

Les excentriques du Rock’n’Roll

Aujourd’hui: Flash Cadillac and the continental kids:

J’i déjà évoqué je crois L’éclair Cadillac et les gosses du continent mais ayant une certaine affection pour ces derniers j’ai décidé d’en reparler. Pour ne rien vous cacher, je suis en ce jour un peu à court d’idée (Ce n’est pas du à la chaleur estivale car si on est bien en été, la chaleur manque singulièrement, du moins jusqu’à présent) Cependant, l’inspiration en berne n’est pas la seule raison de cet article. Au gré de mes lectures, j’ai découvert des choses amusantes sur le gang de Boulder, état du Colorado. Oui, Flash Cadillac est originaire du Colorado. Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous mais je n’ai jamais visité cet endroit toutefois j’ai appris que ce coin des Etats Unis est l’Ardèche locale, en cela qu’il est également un refuge pour hippies vieillissants ainsi que pour leurs jeunes suiveurs. Je le tiens d’une bonne source, précisément d’un ami américain qui y a vécu. Mais ce n’est pas le sujet. Le Colorado a produit quelques artistes plus ou moins connus tel les « Suagrloaf » ou encore « The astronauts » groupe de Surf Rock royalement dans son pays mais qui eut tout de même un grand succès au Japon.

Bon, ce n’est pas le sujet. Revenons à nos moutons ou plutôt à Flash Cadillac, lequel était un revivaliste, chose ô combien méritante dans l’Amérique des années 60. Si de l’autre côté de l’Atlantique et particulièrement au Royaume Uni, les Rock des origines n’avait pas les faveurs du public américain. Toutefois, avec la foi du charbonnier, Flash Cadillac traça son sillon avec un succès d’abord local quoique puissant dans les bars du coin pour la plus grande joie de spectateurs qui poussait l’enthousiasme jusqu’à danser sur les tables. Parfois dans le plus simple appareil.

Fort de cette expérience, le groupe alla porter ses pas jusqu’en Californie suscitant l’attention du multicartes fou Kim Fowley qui leur permit d’enregistrer leur premier album (Mon Dieu, que je déteste ce mot!) constitué uniquement de reprises mais ô combien revitalisées amenant aux frontières du Punk Rock le déjà très agité « Muleskinner Blues » de Jimmie Rodgers/Fendermen.

Puis les choses s’enchaînèrent. Flash Cadillac incarna le faux groupe de bal « Herbie and the Heartbeats » dans « American graffiti », les accompagnateurs des playmates de « Apocalypse now » scandant les déhanchement des déesses de papier glacé pour un public de soldats affamés. Bon, c’est tout pour aujourd’hui. Ah, non. En prime, quelques images d’un véritable playmate Jo Collins qui fut envoyée remonter le moral des troupes. Allez, zou!

Jo Collins


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