Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers

Le cinéma français

Jean Pierre Coffe

« Mais c’est de la merde! » Cette imprécation collera à jamais à la peau de Jean Pierre Coffe, le rotond gastronome lorrain infatigable défenseur du vrai et du bon vivre, ce qui ne l’empêcha pas de faire de la réclame pour Leader price. Et tout cela par la faute de l’intéressé, faute relayée par les Guignols de l’info. Mais avant de devenir un coutumier des plateaux télés (Et des plateaux repas, ah ,ah! Bon, ce n’est pas drôle, j’arrête.) Jean Pierre Coffe fut de ces comédiens dont on connait le visage sans mettre un nom dessus, un de ces cinquième rôles indispensables qui non seulement jouent les utilités mais ajoutent un peu de sel à des films qui en manquent parfois.

Apparu chez Boisset, Chabrol et Schondorff, il aura côtoyé Deneuve, Balasko, et bien d’autres. Maître d’hôtel anitsémite dans « Un amour de Swann » commissaire de police palpeur dans « Sac de noeuds » ou mondain compatissant dans « Ils sont grands ces petits » Il ne faut pas non plus ooublier sa participation au film expérimental « What a flash » de Jean Michel Barjol (1972) ou quarante pèlerins dont notre Jean Pierre se retrouvent enfermés dans un lieu non identifié pour…s’engueuler, en fait. Une belle nticipation de la Téléréalité Sans compter une myriade de téléfilms et épisodes de séries télévisés, parmi lesquels « Sam et Sally » et « Fantomas » ou il apparaissait en chef de la sûreté, ce qui lui allait comme un gant. Coffe avait en effet tout du bourgeois IIIè République (Ce n’est pas un reproche!) et il est à ce titre très ironique qu’il reste dans les mémoires pour une grossièreté.

Sur ce, quelques images pour se souvenir!


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